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La valorisation des plantes aromatiques et médicinales au centre d'un symposium à Taourirt




La valorisation des plantes aromatiques et médicinales au centre d'un symposium à Taourirt
La valorisation des plantes aromatiques et médicinales (PAM) pour assurer une meilleure commercialisation à l'échelle nationale et internationale, a été au centre de la deuxième édition du Symposium sur "Le romarin et ses bienfaits", organisé samedi à Taourirt.
Les participants à cette rencontre, qui a réuni des professionnels du secteur, des universitaires et des agriculteurs, ont appelé à passer d'un secteur fournisseur de matières premières à un véritable secteur industrialisé qui offre des gammes de produits à forte valeur ajoutée.
Ils ont également plaidé en faveur de la réglementation du secteur, la création de pôles de compétence universitaire dans le secteur des PAM et la mise en place de structures de recherche et des plateformes d'analyse de pointe, en plus de l'appui aux professionnels dans la prospection des marchés.
Les conférenciers ont fait savoir que le romarin, qui est une source de revenue non négligeable pour les populations locales, est largement exploité dans les domaines de la santé, le cosmétique et l’agroalimentaire, ajoutant que cette plante dont la production mondiale est estimé à 200 tonnes par an, se développe en abondance dans la région de l'Oriental et au Moyen Atlas et est caractérisée par sa richesse en molécules bioactives.
Organisée par le département de chimie de la Faculté pluridisciplinaire de Nador, en collaboration avec l'Association "Azir" pour le développement durable (Taourirt), cette rencontre a été l'occasion d’échanger et de diffuser des travaux scientifiques récents sur le romarin et des exemples pour sa valorisation économique.
La journée a également été marquée par l’organisation d'une exposition des produits de terroir par des coopératives spécialisées, le but étant de s'ouvrir sur le monde professionnel et socioéconomique. Au Maroc qui abrite plus de 600 espèces de PAM, selon le Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, l’exploitation de ces plantes constitue une source de revenu pour les populations locales.
 

Mardi 30 Octobre 2018

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