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Il y va de la nature même des questions adressées au gouvernement par les parlementaires qui doivent être empreintes en premier d’une portée nationale tel que stipulé dans le règlement intérieur de l’institution législative.
Pour rappel, ces questions font partie des instruments de contrôle de l’action gouvernementale et doivent de ce fait porter sur des sujets d’actualité politique, sociale ou économique nationale et internationale.
Un rappel qui n’est nullement superflu eu égard à la toute récente séance des questions orales de ce lundi 13 avril courant présidée par le député usfpéiste Driss Chtaibi qui a dû intervenir à maintes reprises pour remettre les débats sur les rails.
La mission des députés parlementaires consiste avant tout à questionner le gouvernement sur les politiques publiques et les programmes de portée nationale. Ils sont de ce fait, et par la force des choses, appelés à distinguer le local du national, ce qui est loin d’être le plus souvent le cas.
Serait-ce par méconnaissance ou ignorance ? Peut-être bien même si ce n’est assurément pas excusable, un parlementaire étant de facto censé être, en premier, au fait, et dans les détails, du contenu du règlement intérieur.
Mais là où le bât blesse, encore plus, c’est quand cela est fait sciemment et donc à dessein par des députés cherchant plutôt à transposer dans l’hémicycle les préoccupations de leurs circonscriptions respectives, faisant par là fi du sacro-saint principe des spécialisations propres à la gestion territoriale !
Pour rappel, ces questions font partie des instruments de contrôle de l’action gouvernementale et doivent de ce fait porter sur des sujets d’actualité politique, sociale ou économique nationale et internationale.
Un rappel qui n’est nullement superflu eu égard à la toute récente séance des questions orales de ce lundi 13 avril courant présidée par le député usfpéiste Driss Chtaibi qui a dû intervenir à maintes reprises pour remettre les débats sur les rails.
La mission des députés parlementaires consiste avant tout à questionner le gouvernement sur les politiques publiques et les programmes de portée nationale. Ils sont de ce fait, et par la force des choses, appelés à distinguer le local du national, ce qui est loin d’être le plus souvent le cas.
Serait-ce par méconnaissance ou ignorance ? Peut-être bien même si ce n’est assurément pas excusable, un parlementaire étant de facto censé être, en premier, au fait, et dans les détails, du contenu du règlement intérieur.
Mais là où le bât blesse, encore plus, c’est quand cela est fait sciemment et donc à dessein par des députés cherchant plutôt à transposer dans l’hémicycle les préoccupations de leurs circonscriptions respectives, faisant par là fi du sacro-saint principe des spécialisations propres à la gestion territoriale !
Respecter ce principe ne doit pas être justifié par le seul devoir de s’en tenir aux dispositions du règlement intérieur, mais cela doit surtout refléter une volonté collective d’élever le niveau et la qualité des débats parlementaires en les focalisant sur les questions stratégiques et à portée nationale à même de susciter l’intérêt des citoyens.
C’est là une orientation appropriée qui ne doit aucunement être interprétée dans le sens d’une quelconque sous-estimation du fait local qui est du ressort de bien d’autres mécanismes plus indiqués et mieux adaptés.
Par Mohamed Benarbia
C’est là une orientation appropriée qui ne doit aucunement être interprétée dans le sens d’une quelconque sous-estimation du fait local qui est du ressort de bien d’autres mécanismes plus indiqués et mieux adaptés.
Par Mohamed Benarbia