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Rares sont les livres qui font l’événement avant même d’arriver en librairie. «La parenthèse désenchantée» en fait partie. Pour sa présentation, jeudi dernier à la Bibliothèque nationale, il a réuni du beau monde. Tout le gotha politique et intellectuel était représenté. L’événement valait à coup sûr le déplacement.
«La parenthèse désenchantée : une alternance marocaine» fait aussi partie de ces publications qui séduisent d’emblée aussi bien par le thème retenu que par le titre choisi.
L’alternance, cette expérience qui a, à la fois, autant enchanté par les espoirs suscités et les chantiers ouverts que désenchanté pour s’être vue si brusquement, si intempestivement, interrompue. Et quand le témoignage, vient d’un homme politique de la trempe de Habib El Malki associé à l’occasion à la journaliste émérite Narjis Rheraye, il ne peut y avoir l’ombre d’un doute ou de quelque hésitation : c’est assurément une œuvre qui sort de l’ordinaire. D’où cette affluence en quantité et en qualité à la Bibliothèque nationale pour saluer l’effort, pour écouter Narjis raconter la naissance de l’idée de l’ouvrage et les conditions dans lesquelles celle-ci a pris forme, pour que le duo devienne trio avec l’adhésion de l’éditeur connu et reconnu, Abdelkader Retnani.
La condition sine qua non, cependant, c’était qu’il n’y ait pas de place pour la langue de bois. Il ne pouvait y en avoir de la part du fin analyste qu’est Habib El Malki qui, plus est, se trouve être témoin privilégié pour avoir compté parmi les artisans les plus entreprenants de cette expérience inédite. Habib El Malki a tenu à rendre, en premier, un vibrant hommage à l’homme de l’alternance, Si Abderrahmane El Youssoufi, très entouré et sollicité de toutes parts à l’occasion, comme à ceux qui ont œuvré à ses côtés dans le cadre de cette belle expérience.
Les débats s’avèreront particulièrement intéressants pour renseigner davantage sur le contenu de la parenthèse désenchantée qui compte neuf chapitres accompagnés d’épigraphes savamment choisis. Pour ne citer que le premier «Aux prémices de la réconciliation», avec pour épigraphe «Il n’y a jamais eu rupture entre le Palais et l’opposition. Historiquement et même dans les moments des plus difficiles, on continue toujours de se parler !» ou le second «Les années alternance» et «Youssoufi est l’homme qui a tourné la page et il était conscient des implications de toute sa démarche», le troisième «Voyage à l’intérieur du gouvernement d’alternance» et «Youssoufi voulait être un véritable Premier ministre, pas seulement le premier des ministres» ou encore le cinquième «Youssoufi s’en va… » avec un très significatif «La démission de Youssoufi repose la question de la confiance politique : jusqu’où peut-on aller sur une base contractuelle claire?»…
Autant de raisons qui incitent à la lecture avec intérêt d’un ouvrage qui devrait par ailleurs servir de référence en matière d’interview. Des questions pertinentes et des réponses claires et précises. Le tout sans pédantisme, aucun, ni … langue de bois.
«La parenthèse désenchantée : une alternance marocaine» fait aussi partie de ces publications qui séduisent d’emblée aussi bien par le thème retenu que par le titre choisi.
L’alternance, cette expérience qui a, à la fois, autant enchanté par les espoirs suscités et les chantiers ouverts que désenchanté pour s’être vue si brusquement, si intempestivement, interrompue. Et quand le témoignage, vient d’un homme politique de la trempe de Habib El Malki associé à l’occasion à la journaliste émérite Narjis Rheraye, il ne peut y avoir l’ombre d’un doute ou de quelque hésitation : c’est assurément une œuvre qui sort de l’ordinaire. D’où cette affluence en quantité et en qualité à la Bibliothèque nationale pour saluer l’effort, pour écouter Narjis raconter la naissance de l’idée de l’ouvrage et les conditions dans lesquelles celle-ci a pris forme, pour que le duo devienne trio avec l’adhésion de l’éditeur connu et reconnu, Abdelkader Retnani.
La condition sine qua non, cependant, c’était qu’il n’y ait pas de place pour la langue de bois. Il ne pouvait y en avoir de la part du fin analyste qu’est Habib El Malki qui, plus est, se trouve être témoin privilégié pour avoir compté parmi les artisans les plus entreprenants de cette expérience inédite. Habib El Malki a tenu à rendre, en premier, un vibrant hommage à l’homme de l’alternance, Si Abderrahmane El Youssoufi, très entouré et sollicité de toutes parts à l’occasion, comme à ceux qui ont œuvré à ses côtés dans le cadre de cette belle expérience.
Les débats s’avèreront particulièrement intéressants pour renseigner davantage sur le contenu de la parenthèse désenchantée qui compte neuf chapitres accompagnés d’épigraphes savamment choisis. Pour ne citer que le premier «Aux prémices de la réconciliation», avec pour épigraphe «Il n’y a jamais eu rupture entre le Palais et l’opposition. Historiquement et même dans les moments des plus difficiles, on continue toujours de se parler !» ou le second «Les années alternance» et «Youssoufi est l’homme qui a tourné la page et il était conscient des implications de toute sa démarche», le troisième «Voyage à l’intérieur du gouvernement d’alternance» et «Youssoufi voulait être un véritable Premier ministre, pas seulement le premier des ministres» ou encore le cinquième «Youssoufi s’en va… » avec un très significatif «La démission de Youssoufi repose la question de la confiance politique : jusqu’où peut-on aller sur une base contractuelle claire?»…
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