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Le Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP) devait entamer à partir d’hier une grève ouverte à travers l’ensemble des établissements hospitaliers et structures sanitaires. Une décision entérinée, la semaine dernière, par les différentes assemblées générales tenues par le syndicat et confirmée par le conseil national.
Qu’ils soient du Syndicat national des praticiens de santé publique ou du Syndicat national des praticiens spécialistes, ils s’estiment méprisés par leur tutelle. Naturellement ce n’est pas l’opinion du ministère de la Santé qui affirme agir au mieux de ses prérogatives et de ses moyens. À ce propos justement, les médecins jugent que leur secteur est victime d’une politique d’austérité et ne saisissent pas quelle est la politique actuelle de santé en vigueur. Ils ne comprennent pas, par exemple, que sur les cinq centres de radiothérapie, seuls trois fonctionnent pour tout le pays.
A côté de ce type de problème professionnel, les praticiens revendiquent un statut particulier ainsi que le respect d’un accord bilatéral conclu en mars 2004 dont, selon eux, les principaux points n’ont pas été appliqués.
Ces médecins et spécialistes sont à bout. Certains menacent de basculer dans le secteur privé ou d’aller carrément exercer leurs compétences à l’étranger.
Réponse préliminaire du ministère de la Santé : la justice a été saisie pour ordonner l’arrêt de cette grève.
Qu’ils soient du Syndicat national des praticiens de santé publique ou du Syndicat national des praticiens spécialistes, ils s’estiment méprisés par leur tutelle. Naturellement ce n’est pas l’opinion du ministère de la Santé qui affirme agir au mieux de ses prérogatives et de ses moyens. À ce propos justement, les médecins jugent que leur secteur est victime d’une politique d’austérité et ne saisissent pas quelle est la politique actuelle de santé en vigueur. Ils ne comprennent pas, par exemple, que sur les cinq centres de radiothérapie, seuls trois fonctionnent pour tout le pays.
A côté de ce type de problème professionnel, les praticiens revendiquent un statut particulier ainsi que le respect d’un accord bilatéral conclu en mars 2004 dont, selon eux, les principaux points n’ont pas été appliqués.
Ces médecins et spécialistes sont à bout. Certains menacent de basculer dans le secteur privé ou d’aller carrément exercer leurs compétences à l’étranger.
Réponse préliminaire du ministère de la Santé : la justice a été saisie pour ordonner l’arrêt de cette grève.