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Le Conseil national de la Fédération démocratique du travail exprime son opposition à toute atteinte aux droits et acquis des salariés et appelle le gouvernement à renoncer à sa décision inique de déduire les jours de grève des salaires des grévistes. C’est ce qu’il a annoncé dans un communiqué rendu public à la suite de sa réunion ordinaire tenue samedi 10 janvier au siège de la Centrale à Casablanca consacrée à l’examen de la conjoncture économique, sociale et politique que traverse le pays et à la présentation par le secrétaire général Abdelhamid Fatihi du rapport du bureau central portant particulièrement sur la dynamique organisationnelle qu’a connue la Centrale après son IVème Congrès.
A signaler qu’avant le début des travaux, le Conseil national a observé une minute de silence à la mémoire des victimes des attentats terroristes en France tout en stigmatisant la haine, la violence, l’exclusion et le déni des valeurs de droit, de liberté et de tolérance.
Les membres du Conseil national ont saisi cette occasion pour évoquer également le processus de coordination syndicale, en tant que choix stratégique, avec l’UGTM et ont émis le vœu de voir cet élan s’élargir et renforcer ses mécanismes à même de servir les intérêts de la classe ouvrière marocaine et contrecarrer la politique du gouvernement attentatoire à ses droits et acquis.
Dans ce cadre, le Conseil national a tenu à faire savoir que la priorité pour les militants de la FDT est de rester fidèles et de défendre les intérêts et les revendications légitimes des classes laborieuses, et ce à travers le parachèvement du programme de lutte comprenant des sit-in de protestation, des marches régionales et une grève générale.
Enfin, le Conseil national a délégué à son bureau central le pouvoir de décider de la nature et de la date de la future action de lutte, et ce en coordination avec les responsables de l’UGTM.
A signaler qu’avant le début des travaux, le Conseil national a observé une minute de silence à la mémoire des victimes des attentats terroristes en France tout en stigmatisant la haine, la violence, l’exclusion et le déni des valeurs de droit, de liberté et de tolérance.
Les membres du Conseil national ont saisi cette occasion pour évoquer également le processus de coordination syndicale, en tant que choix stratégique, avec l’UGTM et ont émis le vœu de voir cet élan s’élargir et renforcer ses mécanismes à même de servir les intérêts de la classe ouvrière marocaine et contrecarrer la politique du gouvernement attentatoire à ses droits et acquis.
Dans ce cadre, le Conseil national a tenu à faire savoir que la priorité pour les militants de la FDT est de rester fidèles et de défendre les intérêts et les revendications légitimes des classes laborieuses, et ce à travers le parachèvement du programme de lutte comprenant des sit-in de protestation, des marches régionales et une grève générale.
Enfin, le Conseil national a délégué à son bureau central le pouvoir de décider de la nature et de la date de la future action de lutte, et ce en coordination avec les responsables de l’UGTM.