Autres articles
-
Lancement du centre d'appel "3003" pour le signalement des actes de corruption
-
Hausse des retenues des barrages
-
Abdelouafi Laftit : Le projet de loi relatif aux régions incarne une volonté claire de hisser la régionalisation avancée au stade de l'efficacité
-
Omar Hilale rencontre les Haut-Commissaires aux droits de l'Homme et les réfugiés sur la révision de la stratégie mondiale contre le terrorisme
Une séance d’audience publique des victimes des décisions du ministre de la Justice et des Libertés sera organisée par le Syndicat démocratique de la justice (SDJ) le 17 mars, alors que le lieu de la rencontre, consacrée à l’audience des personnes victimes de tortures psychologiques et physiques et de toutes les formes de harcèlement, sera fixé ultérieurement, informe un communiqué de presse du SDJ. «Notre objectif est de mettre à nu la politique répressive du gouvernement actuel», a souligné Charifi Alaoui, membre du Bureau national du SDJ dans une déclaration à «Libé». Et d’ajouter :«Nous voulons montrer à l’opinion publique, aux organisations des droits de l’Homme, comment les fonctionnaires du secteur de la justice ont été traités par ce gouvernement. Leur seul péché est d’avoir osé exprimer leurs revendications d’une façon pacifique».
Les relations entre le SDJ et le ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid, se sont dégradées quand ce dernier a transgressé les règles de la représentativité syndicale et la négociation collective. En effet, bien que le SDJ soit le syndicat majoritaire dans le secteur avec plus de 70% des commissions paritaires régionales et 100% des commissions paritaires centrales, le ministre de la Justice et des Libertés préfère négocier et discuter avec le syndicat dans la mouvance de son parti politique, le PJD. En outre, Ramid a pris également la décision d’exclure le corps des secrétaires-greffiers du dialogue national sur la réforme de la justice entamé il y a un an, ce qui a provoqué l’ire du SDJ qui a mené une campagne de protestation contre les décisions arbitraires du ministre. Mais, le gouvernement a recouru à la répression notamment les ponctions sur les salaires des grévistes pour museler le SDJ. «Rien n’a changé. Ce que nous avons vécu durant les années de plomb se reproduit avec ce gouvernement. Ce dernier ne veut pas régler les problèmes, mais plutôt prendre sa revanche», a martelé Alaoui Charifi.
Pour rappel, le SDJ a organisé, à la fin de la semaine dernière, une marche pacifique à Rabat. Les dirigeants du syndicat se sont félicités du bon déroulement de la marche qui a eu lieu dans le calme et sans intervention policière, car «le ministre de la Justice était, ce jour-là, hors du pays», ironise le communiqué de presse du SDJ.
Les relations entre le SDJ et le ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid, se sont dégradées quand ce dernier a transgressé les règles de la représentativité syndicale et la négociation collective. En effet, bien que le SDJ soit le syndicat majoritaire dans le secteur avec plus de 70% des commissions paritaires régionales et 100% des commissions paritaires centrales, le ministre de la Justice et des Libertés préfère négocier et discuter avec le syndicat dans la mouvance de son parti politique, le PJD. En outre, Ramid a pris également la décision d’exclure le corps des secrétaires-greffiers du dialogue national sur la réforme de la justice entamé il y a un an, ce qui a provoqué l’ire du SDJ qui a mené une campagne de protestation contre les décisions arbitraires du ministre. Mais, le gouvernement a recouru à la répression notamment les ponctions sur les salaires des grévistes pour museler le SDJ. «Rien n’a changé. Ce que nous avons vécu durant les années de plomb se reproduit avec ce gouvernement. Ce dernier ne veut pas régler les problèmes, mais plutôt prendre sa revanche», a martelé Alaoui Charifi.
Pour rappel, le SDJ a organisé, à la fin de la semaine dernière, une marche pacifique à Rabat. Les dirigeants du syndicat se sont félicités du bon déroulement de la marche qui a eu lieu dans le calme et sans intervention policière, car «le ministre de la Justice était, ce jour-là, hors du pays», ironise le communiqué de presse du SDJ.