"Le président comprend aujourd'hui que 800 exécutions qui étaient programmées et devaient avoir lieu mercredi ont été suspendues", a déclaré Karoline Leavitt à la presse.
"Toutes les options restent sur la table pour le président", a toutefois ajouté la porte-parole, en rappelant que Donald Trump avait averti Téhéran de "sérieuses conséquences" si la répression des manifestations continuait.
Elle a aussi confirmé que le président américain avait eu une conversation avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui, selon le New York Times, lui a demandé de ne pas intervenir militairement en Iran.
Depuis le déclenchement de la mobilisation, le 28 décembre, Donald Trump a multiplié les menaces d'intervention contre Téhéran. Mercredi, il avait affirmé avoir été informé "par des sources très importantes" que "les tueries (avaient) pris fin" et que les exécutions prévues de manifestants n'auraient "pas lieu".
Face au défi posé à la République islamique, l'un des plus importants depuis sa proclamation en 1979, les défenseurs des droits humains ont dénoncé une répression qui aurait fait des milliers de morts, dans un pays où internet reste coupé depuis une semaine.
Au moins 1.500 condamnés à mort avaient été exécutés en Iran en 2025, selon un décompte publié début janvier par l'ONG Iran Human Rights (IHR), qui affirmait qu'il s'agissait du nombre annuel d'exécutions le plus élevé recensé par l'organisation depuis 35 ans.












