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«Nous ne sommes pas contre bien évidemment. Loin de nous l’idée de refuser de signer pour le plaisir de le faire ». C’est ainsi que s’est exprimé Allal Belarbi, membre du bureau exécutif de la CDT, en réponse à notre question sur la signature que devaient apporter la CDT et la FDT au pacte social passé entre la CGEM et différentes centrales syndicales. Pour plus d’explications, il nous a souligné que dans le cadre de la coordination entre les deux centrales et dans le souci de préserver les droits et acquis de la classe ouvrière, nous avons rendu la copie de ce pacte social à la CGEM avec quelques changements et suggestions pour qu’il soit équilibré à même de relever les défis auxquels fait face l'économie nationale, établir un partenariat fructueux entre le patronat et les syndicats, développer la compétitivité de l'entreprise marocaine, dans un climat de confiance, de sérénité et d'esprit patriotique. «Nous allons prendre contact avec la CGEM pour être fixés sur la date et le lieu d’une rencontre en vue de débattre ensemble du bien-fondé de ce pacte et éventuellement se mettre d’accord sur nos propositions qui ont pour objectif final de garantir une compétitivité durable et un travail décent », a-t-il fait savoir.
A l’issue de la signature du Pacte en janvier dernier par la présidente de la CGEM, Meryem Bensalah, et les secrétaires généraux respectifs de l'UMT et de l'UGTM, El Miloudi El Moukharek et Hamid Chabat, le secrétaire général de la FDT, Abderrahmane Azzouzi, nous avait déclaré que cet engagement s'inscrit dans le cadre de l'élan de concertation initié depuis début novembre dernier par la Confédération avec les syndicats les plus représentatifs. A travers ce pacte, patronat et syndicats vont œuvrer dans une perspective de consensus en vue d'apporter des solutions concrètes dans plusieurs secteurs. Il s'agit, en l'occurrence, de la prévention et de la gestion des situations conflictuelles, du dialogue social, de la promotion du champ conventionnel, de la conformité sociale des relations et des conditions de travail, ainsi que de la promotion de l'emploi et de la compétitivité, nous avait-il déclaré. Et partant instaurer l’incontournable paix sociale sans laquelle les entreprises ne peuvent relever les défis d'un monde plongé dans une crise économique des plus graves.
A l’issue de la signature du Pacte en janvier dernier par la présidente de la CGEM, Meryem Bensalah, et les secrétaires généraux respectifs de l'UMT et de l'UGTM, El Miloudi El Moukharek et Hamid Chabat, le secrétaire général de la FDT, Abderrahmane Azzouzi, nous avait déclaré que cet engagement s'inscrit dans le cadre de l'élan de concertation initié depuis début novembre dernier par la Confédération avec les syndicats les plus représentatifs. A travers ce pacte, patronat et syndicats vont œuvrer dans une perspective de consensus en vue d'apporter des solutions concrètes dans plusieurs secteurs. Il s'agit, en l'occurrence, de la prévention et de la gestion des situations conflictuelles, du dialogue social, de la promotion du champ conventionnel, de la conformité sociale des relations et des conditions de travail, ainsi que de la promotion de l'emploi et de la compétitivité, nous avait-il déclaré. Et partant instaurer l’incontournable paix sociale sans laquelle les entreprises ne peuvent relever les défis d'un monde plongé dans une crise économique des plus graves.