La Bolivie assène un nouveau revers aux pantins polisariens


Elias Rayane
Mardi 24 Février 2026

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Dans un tournant diplomatique significatif témoignant d'une nouvelle dynamique quant à l'engagement international sur la question du Sahara marocain, la Bolivie a annoncé, lundi dernier, la suspension de sa reconnaissance de la chimérique rasd. Cette décision constitue une révision formelle de sa position antérieure et un engagement plus clair en faveur du processus mené par l'ONU pour la résolution définitive de ce conflit artificiel.

Cette décision fait suite à un entretien téléphonique entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, et son homologue bolivien, Fernando Aramayo. Au cours de cet entretien, les deux responsables ont discuté de l'évolution de la situation au Sahara marocain et des perspectives de coopération bilatérale.

Un communiqué officiel du ministère bolivien des Affaires étrangères a indiqué que cette décision est conforme aux dispositions de la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations unies et réaffirmé le soutien de La Paz au processus politique parrainé par l'ONU.

Le communiqué explique que le gouvernement bolivien a procédé à une «révision souveraine» de sa politique étrangère, ce qui a conduit à la suspension des relations diplomatiques avec l'entité fantasmagorique et à la cessation de tout contact officiel.
Il réaffirme également que cette entité fantoche n'est pas reconnue comme Etat membre des Nations unies.

La Bolivie souligne que cette mesure témoigne de son engagement à contribuer de manière constructive aux efforts internationaux visant à parvenir à une solution politique réaliste, pragmatique et durable, fondée sur le consensus et conforme aux paramètres définis par les Nations unies. Cette démarche s'inscrit dans une perspective de règlement politique négocié, rompant ainsi avec la logique de la stagnation et de l'escalade.

La décision bolivienne n'est pas qu'un symbole, elle ouvre également un nouveau chapitre dans les relations bilatérales entre la Bolivie et le Maroc.

En effet, les deux pays ont convenu de rétablir leurs relations diplomatiques et d'entamer les procédures d'ouverture d'ambassades permanentes à La Paz et à Rabat, renforçant ainsi la coopération politique et économique et ouvrant de nouvelles perspectives pour le partenariat Sud-Sud.

Cette initiative est perçue comme un soutien international supplémentaire à l'approche du Maroc concernant la gestion de la question du Sahara. Elle témoigne également d'une évolution notable des positions de plusieurs pays d'Amérique latine qui ont manifesté un intérêt croissant pour la médiation et les efforts de développement dans la région ces dernières années.

La nouvelle position bolivienne, qui constitue un nouveau revers diplomatique à la junte militaire algérienne et aux pantins du polisario, reflète une dynamique diplomatique croissante qui renforce la position du Maroc sur la scène internationale et confirme que le processus de règlement des Nations unies demeure le seul cadre de référence internationalement reconnu en vue de trouver une solution politique définitive à ce conflit régional.

Elle intervient également dans un contexte diplomatique international marqué par l'intensification des consultations politiques sur la question du Sahara, notamment avec la poursuite des rounds de pourparlers organisés à Washington et réunissant les parties concernées.

Elias Rayane

Elias Rayane
Mardi 24 Février 2026
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