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«Au cours de la décennie écoulée, le Maroc a entrepris de mener un certain nombre de réformes prometteuses visant à libéraliser et à promouvoir l’investissement dans des secteurs clés», a déclaré Simon Gray, directeur du département Maghreb de la Banque mondiale. Il a ajouté que «l’impact de ces réformes sur la croissance et la création d’emplois sera davantage décuplé en s’attaquant aux rigidités résiduelles du cadre institutionnel et réglementaire régissant l’activité économique, notamment celles qui touchent les petites et moyennes entreprises (PME)». Les PME représentent environ 95% du secteur privé au Maroc et constituent une source importante d’emplois. Le programme englobe des réformes qui permettront de s’attaquer aux longs délais de paiement, aux obstacles bureaucratiques, à la concurrence déloyale et au manque de prévisibilité dans l’application des règles.
«La promotion d’un secteur privé plus dynamique et robuste est essentielle à la prospérité du Maroc, et elle passe par une collaboration plus efficace entre les acteurs concernés et une meilleure coordination des politiques», a indiqué, de son côté, Philippe de Meneval, chef d’équipe de projet à la Banque mondiale.










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