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Les syndicats des médecins ne décolèrent pas et leur mouvement de protestation prend de plus en plus d'ampleur. En effet, les syndicats des médecins des secteurs privé et public se sont alliés à l'Association nationale des cliniques privées et au Syndicat national de l'enseignement supérieur pour faire front commun contre l’organisation des prochaines élections de l’Ordre national des médecins.
A cet effet, ils organiseront un sit-in de protestation devant le siège de leur organisation ordinale le 9 décembre 2018.
Dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion tenue le 30 novembre 2018, ils ont rappelé plusieurs de leurs revendications et indiqué qu’ils n’excluaient pas l’éventualité de recourir au boycott des prochaines élections.
Les signataires du communiqué appellent notamment à la révision de la loi 12.08 régissant l’Ordre des médecins. Ils jugent le texte de loi de « dépassé et ne répond plus aux attentes des citoyens, des médecins ainsi que du système de santé dans le pays». Les syndicalistes dénoncent aussi « l'influence de lobbies au sein de l'Ordre national».
Il est question en outre de la demande des représentants des praticiens d’introduire un changement au niveau du corps électoral. Selon le communiqué, il s’avère que «seuls les médecins inscrits à l’Ordre national et ayant payé la totalité des cotisations annuelles» sont autorisés à voter. Les syndicats dénoncent, à cet effet, un faible taux de cotisation, estimé à 35%.
Pour ces derniers, ce faible taux devrait à lui seul pousser les responsables à reporter les élections. «Les syndicats invitent l’ensemble des responsables à intervenir d’urgence pour éviter plus de tension et d’écouter les appels adressés par les médecins et leurs représentants. La poursuite de ce processus électoral sur la base de la loi en vigueur actuellement peut avoir des répercussions graves sur l’instance, la profession de médecin et le système de santé en entier», indique le communiqué signé par les syndicalistes.
Parmi les amendements proposés également par les syndicats, il y a notamment l’élection des membres du Conseil national ainsi que des conseils régionaux par les confrères de la même spécialité. Les syndicats demandent, par ailleurs, une réunion urgente avec le chef du gouvernement afin d’éclaircir leur situation.
Pour mieux informer l’opinion publique ainsi que les médecins, les syndicats en question annoncent l’organisation d’une conférence de presse qui aura lieu ce jeudi 6 décembre, pour annoncer le calendrier de leurs prochaines actions.
Le secteur de la santé au Maroc a été secoué par plusieurs mouvements de protestation ces derniers temps. Les hôpitaux de la santé publique ont enregistré au cours des derniers mois des mouvements de grève à l’appel notamment du Syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP) qui revendique une amélioration des conditions de travail mais également et surtout une hausse des salaires.
Les médecins du secteur privé ont à leur tour participé à un mouvement de grève et les pharmaciens ont aussi exprimé leur ras-le-bol et entreront en grève dans les prochains jours.
A cet effet, ils organiseront un sit-in de protestation devant le siège de leur organisation ordinale le 9 décembre 2018.
Dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion tenue le 30 novembre 2018, ils ont rappelé plusieurs de leurs revendications et indiqué qu’ils n’excluaient pas l’éventualité de recourir au boycott des prochaines élections.
Les signataires du communiqué appellent notamment à la révision de la loi 12.08 régissant l’Ordre des médecins. Ils jugent le texte de loi de « dépassé et ne répond plus aux attentes des citoyens, des médecins ainsi que du système de santé dans le pays». Les syndicalistes dénoncent aussi « l'influence de lobbies au sein de l'Ordre national».
Il est question en outre de la demande des représentants des praticiens d’introduire un changement au niveau du corps électoral. Selon le communiqué, il s’avère que «seuls les médecins inscrits à l’Ordre national et ayant payé la totalité des cotisations annuelles» sont autorisés à voter. Les syndicats dénoncent, à cet effet, un faible taux de cotisation, estimé à 35%.
Pour ces derniers, ce faible taux devrait à lui seul pousser les responsables à reporter les élections. «Les syndicats invitent l’ensemble des responsables à intervenir d’urgence pour éviter plus de tension et d’écouter les appels adressés par les médecins et leurs représentants. La poursuite de ce processus électoral sur la base de la loi en vigueur actuellement peut avoir des répercussions graves sur l’instance, la profession de médecin et le système de santé en entier», indique le communiqué signé par les syndicalistes.
Parmi les amendements proposés également par les syndicats, il y a notamment l’élection des membres du Conseil national ainsi que des conseils régionaux par les confrères de la même spécialité. Les syndicats demandent, par ailleurs, une réunion urgente avec le chef du gouvernement afin d’éclaircir leur situation.
Pour mieux informer l’opinion publique ainsi que les médecins, les syndicats en question annoncent l’organisation d’une conférence de presse qui aura lieu ce jeudi 6 décembre, pour annoncer le calendrier de leurs prochaines actions.
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Les médecins du secteur privé ont à leur tour participé à un mouvement de grève et les pharmaciens ont aussi exprimé leur ras-le-bol et entreront en grève dans les prochains jours.