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Le 8 mars 2026, les femmes du monde entier seront à l'honneur. Cette année, la Journée internationale des femmes sera placée sous le thème «Droits, justice, action : pour toutes les femmes et les filles», selon ONU-Femmes qui «lance un appel à l’action pour démanteler les obstacles structurels à une justice équitable, comme les lois discriminatoires, les protections juridiques insuffisantes et les pratiques et normes sociales néfastes qui érodent les droits des femmes et des filles ».
ONU-Femmes déplore, alors que nous entrons dans le deuxième quart du XXIe siècle, qu’aucune nation n’ait encore comblé les disparités juridiques entre les hommes et les femmes. « En ce moment même, en 2026, les femmes ne bénéficient que de 64 pour cent des droits juridiques dont jouissent les hommes à l’échelle mondiale ».
Au cours des dernières décennies, le Maroc a connu plusieurs avancées significatives dans le domaine des droits des femmes.
Toutefois, de nombreux défis restent à relever dont notamment la participation des femmes au marché du travail, qui demeure relativement faible par rapport à celle des hommes. Les inégalités salariales, l’accès limité à certains secteurs économiques et la précarité de l’emploi constituent encore des obstacles à l’autonomisation économique des femmes.
La représentation des femmes dans les postes de décision et de direction reste également un enjeu important. Bien que leur présence progresse dans la sphère politique et administrative, les femmes demeurent encore sous-représentées dans plusieurs espaces de pouvoir.
La lutte contre les violences faites aux femmes constitue aussi un défi majeur. Les associations et les institutions publiques appellent à renforcer les mécanismes de protection, de prévention et d’accompagnement des victimes afin de garantir une application effective des lois existantes.
Mais le défi le plus important aujourd’hui demeure la réforme en cours de la Moudawana. Adoptée en 2004, celle-ci avait constitué une avancée majeure en matière de modernisation du droit de la famille et de renforcement des droits des femmes. Elle a notamment instauré la responsabilité conjointe des époux dans la gestion de la famille, relevé l’âge légal du mariage à 18 ans et renforcé les garanties juridiques lors des procédures de divorce.
Cependant, près de deux décennies après cette réforme, de nombreuses voix appellent à une actualisation du Code de la famille afin de répondre aux mutations profondes que connaît la société marocaine. Les transformations sociales, l’évolution des rôles au sein de la famille et les attentes croissantes en matière d’égalité rendent nécessaire la révision de certaines dispositions.
Pour faire face à ces défis, l’USFP réaffirme son engagement constant en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes, ainsi que pour la consolidation des droits des femmes au Maroc. Fidèle à son héritage progressiste et à son combat pour la justice sociale, le parti à la Rose met en avant les avancées réalisées tout en soulignant les défis à relever.
Depuis plusieurs décennies, l’USFP a joué un rôle central dans la promotion des droits des femmes au sein de la société marocaine. De la lutte pour l’égalité juridique à la participation politique des femmes, les militantes et militants du parti ont contribué à porter des réformes majeures visant à renforcer la place des femmes dans les institutions et dans la vie publique.
Parmi les étapes importantes de ce parcours figure l’adoption du Code de la famille réformé en 2004, qui a constitué un tournant dans l’évolution du droit de la famille au Maroc. Cette réforme, soutenue par de nombreuses forces progressistes, dont l’USFP, a permis de renforcer les droits des femmes dans le mariage, le divorce et la responsabilité familiale, en consacrant davantage le principe de l’égalité et de la dignité.
Dans ce contexte, le Premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachguar, a souligné en juin 2025 que « contribuer à faciliter l’accès des femmes aux postes de direction constitue une condition sine qua non pour la réalisation de l’équité spatiale et du développement durable au Maroc ». Cette déclaration a été faite lors de l’ouverture du Congrès provincial du parti dans la ville de Berkane.
A cette occasion, le dirigeant socialiste avait également mis en avant le rôle actif joué par les femmes ittihadies au niveau local, tout en espérant l’élection, à l’avenir, d’une première secrétaire à la tête du parti au niveau national, une perspective qui témoignerait pleinement du potentiel et des compétences des femmes au sein de la formation socialiste.
Pour l’USFP, la célébration du 8 mars ne doit pas se limiter à un moment symbolique. Elle doit être l’occasion d’un bilan lucide sur la situation des femmes et d’une mobilisation renouvelée pour faire avancer les réformes nécessaires. L’accès équitable à l’éducation, l’autonomisation économique, la lutte contre les violences faites aux femmes et la participation politique restent au cœur des priorités défendues par le parti.
Dans ce sens, plusieurs initiatives et rencontres sont organisées par les structures du parti et ses organisations parallèles afin de débattre des enjeux actuels de l’égalité et de proposer des pistes concrètes en vue de renforcer la justice sociale et l’égalité des chances.
Au-delà des acquis juridiques, l’USFP insiste sur la nécessité de poursuivre le combat culturel et social pour changer les mentalités et promouvoir une société plus inclusive. Le parti considère que l’émancipation des femmes constitue un levier essentiel pour le développement démocratique et économique du pays.
Elias Rayane
ONU-Femmes déplore, alors que nous entrons dans le deuxième quart du XXIe siècle, qu’aucune nation n’ait encore comblé les disparités juridiques entre les hommes et les femmes. « En ce moment même, en 2026, les femmes ne bénéficient que de 64 pour cent des droits juridiques dont jouissent les hommes à l’échelle mondiale ».
Au cours des dernières décennies, le Maroc a connu plusieurs avancées significatives dans le domaine des droits des femmes.
Toutefois, de nombreux défis restent à relever dont notamment la participation des femmes au marché du travail, qui demeure relativement faible par rapport à celle des hommes. Les inégalités salariales, l’accès limité à certains secteurs économiques et la précarité de l’emploi constituent encore des obstacles à l’autonomisation économique des femmes.
La représentation des femmes dans les postes de décision et de direction reste également un enjeu important. Bien que leur présence progresse dans la sphère politique et administrative, les femmes demeurent encore sous-représentées dans plusieurs espaces de pouvoir.
La lutte contre les violences faites aux femmes constitue aussi un défi majeur. Les associations et les institutions publiques appellent à renforcer les mécanismes de protection, de prévention et d’accompagnement des victimes afin de garantir une application effective des lois existantes.
Mais le défi le plus important aujourd’hui demeure la réforme en cours de la Moudawana. Adoptée en 2004, celle-ci avait constitué une avancée majeure en matière de modernisation du droit de la famille et de renforcement des droits des femmes. Elle a notamment instauré la responsabilité conjointe des époux dans la gestion de la famille, relevé l’âge légal du mariage à 18 ans et renforcé les garanties juridiques lors des procédures de divorce.
Cependant, près de deux décennies après cette réforme, de nombreuses voix appellent à une actualisation du Code de la famille afin de répondre aux mutations profondes que connaît la société marocaine. Les transformations sociales, l’évolution des rôles au sein de la famille et les attentes croissantes en matière d’égalité rendent nécessaire la révision de certaines dispositions.
Pour faire face à ces défis, l’USFP réaffirme son engagement constant en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes, ainsi que pour la consolidation des droits des femmes au Maroc. Fidèle à son héritage progressiste et à son combat pour la justice sociale, le parti à la Rose met en avant les avancées réalisées tout en soulignant les défis à relever.
Depuis plusieurs décennies, l’USFP a joué un rôle central dans la promotion des droits des femmes au sein de la société marocaine. De la lutte pour l’égalité juridique à la participation politique des femmes, les militantes et militants du parti ont contribué à porter des réformes majeures visant à renforcer la place des femmes dans les institutions et dans la vie publique.
Parmi les étapes importantes de ce parcours figure l’adoption du Code de la famille réformé en 2004, qui a constitué un tournant dans l’évolution du droit de la famille au Maroc. Cette réforme, soutenue par de nombreuses forces progressistes, dont l’USFP, a permis de renforcer les droits des femmes dans le mariage, le divorce et la responsabilité familiale, en consacrant davantage le principe de l’égalité et de la dignité.
Dans ce contexte, le Premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachguar, a souligné en juin 2025 que « contribuer à faciliter l’accès des femmes aux postes de direction constitue une condition sine qua non pour la réalisation de l’équité spatiale et du développement durable au Maroc ». Cette déclaration a été faite lors de l’ouverture du Congrès provincial du parti dans la ville de Berkane.
A cette occasion, le dirigeant socialiste avait également mis en avant le rôle actif joué par les femmes ittihadies au niveau local, tout en espérant l’élection, à l’avenir, d’une première secrétaire à la tête du parti au niveau national, une perspective qui témoignerait pleinement du potentiel et des compétences des femmes au sein de la formation socialiste.
Pour l’USFP, la célébration du 8 mars ne doit pas se limiter à un moment symbolique. Elle doit être l’occasion d’un bilan lucide sur la situation des femmes et d’une mobilisation renouvelée pour faire avancer les réformes nécessaires. L’accès équitable à l’éducation, l’autonomisation économique, la lutte contre les violences faites aux femmes et la participation politique restent au cœur des priorités défendues par le parti.
Dans ce sens, plusieurs initiatives et rencontres sont organisées par les structures du parti et ses organisations parallèles afin de débattre des enjeux actuels de l’égalité et de proposer des pistes concrètes en vue de renforcer la justice sociale et l’égalité des chances.
Au-delà des acquis juridiques, l’USFP insiste sur la nécessité de poursuivre le combat culturel et social pour changer les mentalités et promouvoir une société plus inclusive. Le parti considère que l’émancipation des femmes constitue un levier essentiel pour le développement démocratique et économique du pays.
Elias Rayane