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Dans un communiqué rendu public jeudi, la Fédération internationale des travailleurs du transport (ITF) a jugé «totalement effarante» la décision d’incarcération des syndicalistes Saïd Elhairech secrétaire général du Syndicat national des travailleurs des ports du Maroc et président du comité régional du monde arabe de l’ITF, et Mohamed Chamchati, secrétaire général du syndicat des gens de mer dans le cadre de l’affaire Comanav.
Elhairech avait été arrêté en juin 2012 et inculpé de «sabotage et d’atteinte à la sûreté de l’Etat». Il n’avait cessé de clamer son innocence et avait été soutenu sans réserve par l’ITF, qui estimait qu’il était accusé à tort suite à l’excellent travail accompli à sa demande pour aider les équipages abandonnés après la cessation d’activités de la société de ferries Comarit-Comanav. Il vient d’être condamné à un an de prison ferme par le tribunal pénal de première instance de Rabat pour entrave à la liberté du travail au titre de l’article 288 du Code pénal et il a décidé d’interjeter appel. Mohamed Chamchati qui également incarcéré à la même date pour des raisons que l’ITF estimé liées à la cessation d’activités de la société Comarit-Comanav a été condamné à deux ans de prison ferme. Le président de l’ITF, Paddy Crumlin, a déclaré à ce propos que: «Ces peines défient l’entendement. L’année dernière, de graves accusations de sabotage et de mise en péril de la sûreté nationale avaient pesé sur Saïd et Mohamed. Grâce aux manifestations organisées partout dans le monde par l’ITF, ces charges insensées avaient été abandonnées, à juste titre. Et voilà qu’aujourd’hui, contre toute logique et au mépris de notre confiance, nous apprenons avec stupéfaction qu’ils ont été de nouveau dans le viseur de la justice marocaine pour des activités syndicales légitimes». Et de poursuivre: «ces hommes ne sont coupables que de défendre efficacement les droits des travailleurs. Nous contesterons sans relâche ces décisions».
Elhairech avait été arrêté en juin 2012 et inculpé de «sabotage et d’atteinte à la sûreté de l’Etat». Il n’avait cessé de clamer son innocence et avait été soutenu sans réserve par l’ITF, qui estimait qu’il était accusé à tort suite à l’excellent travail accompli à sa demande pour aider les équipages abandonnés après la cessation d’activités de la société de ferries Comarit-Comanav. Il vient d’être condamné à un an de prison ferme par le tribunal pénal de première instance de Rabat pour entrave à la liberté du travail au titre de l’article 288 du Code pénal et il a décidé d’interjeter appel. Mohamed Chamchati qui également incarcéré à la même date pour des raisons que l’ITF estimé liées à la cessation d’activités de la société Comarit-Comanav a été condamné à deux ans de prison ferme. Le président de l’ITF, Paddy Crumlin, a déclaré à ce propos que: «Ces peines défient l’entendement. L’année dernière, de graves accusations de sabotage et de mise en péril de la sûreté nationale avaient pesé sur Saïd et Mohamed. Grâce aux manifestations organisées partout dans le monde par l’ITF, ces charges insensées avaient été abandonnées, à juste titre. Et voilà qu’aujourd’hui, contre toute logique et au mépris de notre confiance, nous apprenons avec stupéfaction qu’ils ont été de nouveau dans le viseur de la justice marocaine pour des activités syndicales légitimes». Et de poursuivre: «ces hommes ne sont coupables que de défendre efficacement les droits des travailleurs. Nous contesterons sans relâche ces décisions».