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L'Algérie commence la nouvelle année 2022 avec plus de 316 détenus politiques


Libé
Jeudi 13 Janvier 2022

L'Algérie a commencé la nouvelle année 2022 avec plus de 316 détenus politiques et d’opinion, selon les médias algériens qui citent des rapports d’organisations de défense des droits humains.

"Chaque jour, les autorités algériennes ne cessent de procéder à l’arrestation et l’interpellation des militants des droits de l’Homme, des activistes et opposants pacifiques", a déploré le site d’information en ligne "Algérie Part" dans un article intitulé "Le long hiver des libertés" en Algérie.


D’après la même source, les placements en détention provisoire, les condamnations à la prison ferme et les détentions arbitraires sont quasi quotidiennes en Algérie.
 Elle fait savoir que rien que depuis le début du mois de janvier 2022, au moins 3 activistes ont été incarcérés par divers tribunaux et plus de 11 citoyens algériens ont été placés en garde-à-vue par les services de sécurité à travers l’ensemble du pays.


Au cours du mois de décembre dernier, plus de 45 activistes, opposants ou simples internautes ayant exprimé pacifiquement sur les réseaux sociaux leur hostilité à l’encontre du régime algérien ont été placés en détention arbitraire, regrette le média, pour qui l’Algérie avait également terminé l’année 2021 avec plus de 51 personnes placées en garde-à-vue par les services de sécurité pour des affaires entièrement liées à leurs opinions politiques.


Au mois de novembre 2021, au moins 24 autres activistes algériens ont été placés en détention et plus de 44 citoyens et citoyennes ont été placés sous mandat de dépôt, poursuit le média, notant que si l’on remonte plus loin, "le bilan devient encore plus lourd, plus sinistre".


Dans ce sens, il relève que plus de 537 Algériens ont été emprisonnés depuis la reprise des marches populaires du Hirak le 22 février 2021 et plus de 7100 Algériens ont été arrêtés et interpellés par les services de sécurité pour leur participation à des actions militantes inscrites contre le régime algérien.
 Il met en garde que "cet hiver long et froid des libertés publiques en Algérie risque d’être encore plus tempétueux en 2022".


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