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La première manche de ce derby maghrébin que l’on attendait avec une certaine curiosité pour ne pas parler d’impatience, vu la modestie de l’enjeu, n’aura pas réussi à marquer les esprits par un niveau exceptionnel. Et c’est en toute logique que le Club Africain et l’ASFAR se sont neutralisés sans pouvoir concrétiser. Les quelques escarmouches tentées de part et d’autre avaient besoin de plus de conviction et d’inspiration pour aller au-delà du zéro pointé ayant sanctionné les débats.
A la décharge de l’équipe marocaine, c’est qu’elle n’a pas cherché à jouer la défense à outrance comme l’aurait fait quelque petite équipe soucieuse de rentrer avec un minimum de dégâts de chez l’adversaire.
L’option offensive était palpable avec la présence du trio Allaoui, Ouaddouch et Marzouk. Et c’est sûr que les deux premiers auraient pu donner au match un tout autre sort s’ils étaient au mieux de leur forme et s’ils n’étaient pas handicapés par des blessures récalcitrantes. Le médian Issam Raki venait, par moments, prêter main forte à ce trio. Mais l’action la plus limpide de la part de l’équipe marocaine est à mettre à l’actif du défenseur Bendriss qui a vu son heading renvoyé par le poteau.
L’arrière-garde militaire s’est laissé distancer par de rares moments mais, à chaque fois, le gardien Jermouni était là pour sauver les meubles. Il n’a jamais cherché à se compliquer l’existence sur les centres aériens dont abusaient les Tunisois. Les deux poings bien fermés, il s’appliquait à renvoyer au loin.
Rien n’est joué donc. Il va falloir attendre le verdict de la manche de Rabat le 25 janvier.
Espérons d’ici là que l’entraîneur Fakher aura retrouvé cette sérénité qu’on lui connaît. A vrai dire, on n’a pas trop bien compris son énervement contre l’arbitre, en fin de partie à cause d’un avertissement amplement mérité par Raki.
A la décharge de l’équipe marocaine, c’est qu’elle n’a pas cherché à jouer la défense à outrance comme l’aurait fait quelque petite équipe soucieuse de rentrer avec un minimum de dégâts de chez l’adversaire.
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L’arrière-garde militaire s’est laissé distancer par de rares moments mais, à chaque fois, le gardien Jermouni était là pour sauver les meubles. Il n’a jamais cherché à se compliquer l’existence sur les centres aériens dont abusaient les Tunisois. Les deux poings bien fermés, il s’appliquait à renvoyer au loin.
Rien n’est joué donc. Il va falloir attendre le verdict de la manche de Rabat le 25 janvier.
Espérons d’ici là que l’entraîneur Fakher aura retrouvé cette sérénité qu’on lui connaît. A vrai dire, on n’a pas trop bien compris son énervement contre l’arbitre, en fin de partie à cause d’un avertissement amplement mérité par Raki.