Autres articles
-
Biennale de Venise : Pour la première fois, un pavillon marocain au cœur de l'Arsenale
-
Jack Lang contraint à la démission de l'Institut du monde arabe
-
L'UNESCO lance un appel à projets pour promouvoir le statut de l’artiste et la liberté artistique
-
Spectacle artistique à Tanger à l’occasion de la célébration du Nouvel An chinois
En 2009, le Maroc aura perdu l’un de ses écrivains les plus méticuleux et prolifiques en même temps : feu Abdelkebir Khatibi. L’homme qui nous a quittés à 71 ans, avait débuté la liste de ses écrits en 1971. Mais, il reste toujours difficile à présenter, tellement il touche-à-tout. Est-il ainsi le chercheur émérite en sociologie et son «Maghreb au Pluriel», «Penser le Maghreb», le romancier au souffle littéraire assez fort avec «La mémoire tatouée et un été à Stockholm», ou encore l’essayiste et analyste «Le sionisme et la conscience malheureuse», le critique d’art «l’Art calligraphique arabe». En tout, il a, outre ses articles et publications, 25 ouvrages à son actif, tous des miroirs de la réalité marocaine. Fin observateur, éminent analyste et grand écrivain, ce natif d’El Jadida en un jour de 1938, disposait de toute la chaîne qui lui a permis d’être une figure de proue de la littérature, de la sociologie et de la poésie. Il aura marqué pleinement son époque, influencé plusieurs générations et parti avec le sentiment du devoir accompli.