Autres articles
-
Une mesure "excessive", pour l'avocat de sa fille Anouchka
-
Le prince Harry arrivé trop tard pour dire adieu à Elisabeth II : La triste raison de son retard
-
Blessé dans un accident de moto, l'acteur Mathieu Kassovitz s'exprime pour la première fois
-
Erling Haaland accro à une pratique controversée comme d'autres stars du sport
A lui tout seul, Kev Adams représente une belle partie des bénéfices engendrés par le cinéma français en 2015. Jugez plutôt : les films Les Profs 2 et Aladin, dont il est le principal héros, ont amassé huit millions de spectateurs en salles, autrement dit, un record. En seulement six ans, Kev Adams est devenu une véritable idole chez les jeunes, et ce n'est pas près de s'arrêter.
On comprend mieux pourquoi les personnalités politiques ont pensé à lui pour s'engager dans une campagne ! Dans Gala, Kev Adams explique pourquoi il ne s'est jamais affiché à leurs côtés : "J'ai été approché pour participer à des campagnes mais j'ai toujours refusé. J'ai poliment expliqué que ce n'était pas du tout mon rôle. Pour moi, les opinions politiques comme la religion font partie du cercle privé. Ça reste à la maison".
En effet, celui qui fêtera ses 25 ans ce mois de juillet, n'est pas totalement fermé à la politique : "Je vote depuis que j'ai dix-huit ans mais, je l'avoue, seulement pour l'élection présidentielle". "Ce n'est pas parce que je n'évoque pas ce sujet dans mes spectacles que je ne m'y intéresse pas", souligne-t-il. Conscient de son impact sur les jeunes, il confie tout de même qu'il ne considère pas son statut d'idole comme un fardeau : "C'est juste un bon début".
On comprend mieux pourquoi les personnalités politiques ont pensé à lui pour s'engager dans une campagne ! Dans Gala, Kev Adams explique pourquoi il ne s'est jamais affiché à leurs côtés : "J'ai été approché pour participer à des campagnes mais j'ai toujours refusé. J'ai poliment expliqué que ce n'était pas du tout mon rôle. Pour moi, les opinions politiques comme la religion font partie du cercle privé. Ça reste à la maison".
En effet, celui qui fêtera ses 25 ans ce mois de juillet, n'est pas totalement fermé à la politique : "Je vote depuis que j'ai dix-huit ans mais, je l'avoue, seulement pour l'élection présidentielle". "Ce n'est pas parce que je n'évoque pas ce sujet dans mes spectacles que je ne m'y intéresse pas", souligne-t-il. Conscient de son impact sur les jeunes, il confie tout de même qu'il ne considère pas son statut d'idole comme un fardeau : "C'est juste un bon début".