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La langue des actrices se délie de plus en plus et certaines n'hésitent plus à parler du harcèlement ou des agressions qu'elles ont subies. Après Harvey Weinstein, c'est au tour de James Toback d'être au centre de la tempête. Selon Los Angeles Times qui enquête sur le réalisateur et producteur américain, 200 femmes ont été contactées par lui. 38 l'accusent de harcèlement sexuel et elles expliquent qu'il avait une méthode bien à lui pour approcher les femmes. Ce dernier proposait des "auditions privées" chez lui et faisait miroiter des rôles à des jeunes actrices. Parmi elles, il y a Julianne Moore.
La star américaine s'est en effet manifestée auprès du journaliste qui a écrit l'enquête. C'est sur Twitter qu'elle témoigne : "Il m'a approché dans les années 80 sur Columbus Avenue avec le même vocabulaire, il voulait me faire passer une audition, que je vienne à son appartement", écrit-elle dans un premier tweet avant de poursuivre : "J'ai refusé, un mois plus tard, il utilise exactement le même langage. Je lui ai dit 'tu ne te souviens pas de la dernière fois".
La star américaine s'est en effet manifestée auprès du journaliste qui a écrit l'enquête. C'est sur Twitter qu'elle témoigne : "Il m'a approché dans les années 80 sur Columbus Avenue avec le même vocabulaire, il voulait me faire passer une audition, que je vienne à son appartement", écrit-elle dans un premier tweet avant de poursuivre : "J'ai refusé, un mois plus tard, il utilise exactement le même langage. Je lui ai dit 'tu ne te souviens pas de la dernière fois".