Facebook
Rss
Twitter







Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Jamel Debbouze se confie sur l’ accident qui lui a coûté l’ usage de son bras



Jamel Debbouze se confie sur l’ accident qui lui a coûté l’ usage de son bras
Le documentaire «Dans la tête de Jamel Debbouze», réalisé par Jean-Thomas Ceccaldi et produit par Mélissa Theuriau est désormais disponible sur la plateforme Salto. L’humoriste y revient notamment sur l’accident qui lui a coûté l’usage de sa main et qui a changé sa vie.

C’était en 1990. Alors qu’il n’avait que 14 ans, Jamel Debbouze, qui traversait les voies en gare de Trappes (Yvelines), a été happé par un train. “Je suis sorti tard alors que je n’aurais pas dû sortir tard. Je me suis retrouvé sur le quai d’une gare. Je voulais gagner un peu de temps. J’ai vu le bus passer. Et j’ai traversé les rails en pleine nuit sans regarder, ni à gauche, ni à droite”, raconte-t-il. Il en ressortira lourdement handicapé.

L’adolescent s’est servi de l’humour comme thérapie. “J’étais malade de quoi ?”, questionne-t-il dans le documentaire ? Puis de réponse : “J’étais malade de... Après cet accident que j’ai eu, j’avais peur de ne plus correspondre aux codes de la société et d’être naturellement exclu car physiquement moins utile. Heureusement que j’avais les yeux, la bouche et le reste pour m’exprimer et dire : “Je suis intéressant je vous jure, je suis marrant, je veux faire partie de la fête, ne me jugez pas !’” Sa main droite toujours coincée dans sa poche, Jamel Debbouze a perdu toute confiance en lui. Mais grâce à l’humour, celui qui est aujourd’hui âgé de 45 ans a su surmonter cette épreuve : “Je n’étais pas fier de plein de choses... Aujourd’hui je suis fier comme un coq car j’ai eu la chance de pouvoir m’exprimer par le rire.”

 

Chakib Benomar

Jamel Debbouze se confie sur l’ accident qui lui a coûté l’ usage de son bras
Le réalisateur marocain Chakib Benomar est décédé jeudi matin à Rabat, à l’âge de 72 ans des suites d’une longue maladie, a-t-on appris auprès de sa famille. Feu Benomar fut l’un des pionniers de la fiction télévisée au Maroc, où il a fait ses débuts au milieu des années 1970.

Diplômé de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) à Paris en 1971, il a rejoint la télévision marocaine et réalisé une douzaine de télé feuilletons dont le dernier est “Toile d’araignée” (2014). Le défunt est le premier Marocain à être sacré meilleur réalisateur au Festival de la télévision du Caire en 1998 pour son télé feuilleton “Des loups dans un cercle”

Libé
Jeudi 17 Juin 2021

Lu 501 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant, Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toutes circonstances, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.


Flux RSS