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En promotion pour son film d'animation « Pourquoi j'ai pas mangé mon père », un projet fou de sept ans pour un budget de 40 millions d'euros, Jamel Debbouze a également ouvert son coeur. Il a parlé avec humour et tendresse de sa maman, "la meuf la plus drôle" qu'il connaisse, mais évoque également son accident lorsqu'il a été percuté par un train à 15 ans et a perdu l'usage d'un bras. Il se raconte dans le supplément week-end du Parisien.
Dans « Pourquoi j'ai pas mangé mon père », le personnage à qui il prête sa voix mais aussi ses mouvements (en motion capture) a un handicap, comme lui. C'est même grâce à cela qu'il découvre la marche sur les deux jambes : "Ma bipédie, c'est surtout d'avancer, de ne pas regarder en arrière. Mon accident a décuplé mes forces. Tout sort plus vite, plus fort. Résultat, je n'ai pas accepté les cases dans lesquelles on me mettait : arabe, petit, handicapé, moche... Moi, je me vois beau, sur un cheval blanc. Il ne faut pas voir son sort comme une fatalité. Quand t'as aucune chance, saisis-la (rires) !"
Dans son interview pour GQ, il revenait également sur le parallèle avec son personnage : "Dans le film, le roi n'assume pas d'avoir un enfant malingre à présenter au peuple. Il s'en débarrasse. C'est arrivé certainement à plein d'endroits. La différence entre Edouard [le héros] et moi, c'est que moi j'ai été aimé tout de suite par ma mère, pas mon père, et exclu après. Exclu à cause de mon handicap, puis de ma tête."
Dans « Pourquoi j'ai pas mangé mon père », le personnage à qui il prête sa voix mais aussi ses mouvements (en motion capture) a un handicap, comme lui. C'est même grâce à cela qu'il découvre la marche sur les deux jambes : "Ma bipédie, c'est surtout d'avancer, de ne pas regarder en arrière. Mon accident a décuplé mes forces. Tout sort plus vite, plus fort. Résultat, je n'ai pas accepté les cases dans lesquelles on me mettait : arabe, petit, handicapé, moche... Moi, je me vois beau, sur un cheval blanc. Il ne faut pas voir son sort comme une fatalité. Quand t'as aucune chance, saisis-la (rires) !"
Dans son interview pour GQ, il revenait également sur le parallèle avec son personnage : "Dans le film, le roi n'assume pas d'avoir un enfant malingre à présenter au peuple. Il s'en débarrasse. C'est arrivé certainement à plein d'endroits. La différence entre Edouard [le héros] et moi, c'est que moi j'ai été aimé tout de suite par ma mère, pas mon père, et exclu après. Exclu à cause de mon handicap, puis de ma tête."