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L’Otan va coordonner l’aide internationale aux victimes des inondations au Pakistan, à la demande des autorités d’Islamabad. Le Centre de coordination de réponse aux catastrophes de l’Alliance atlantique servira de «chambre de compensation» pour tout ce qui relève de l’aide humanitaire provenant des Etats membres de l’Organisation et de ses alliés, selon une porte-parole. La France a décidé pour sa part de porter à 1,05 million d’euros son aide humanitaire. Cet appel exceptionnel du Pakistan a été lancé au moment où la population se plaint de l’inefficacité des secours, et où le Président, Asif Ali Zardari, est critiqué pour son absence du pays. Le chef de l’État, en visite à Londres après Abu Dhabi et Paris, est attendu en Syrie. Dimanche, son fils Bilawal Bhutto, héritier politique présumé âgé de 21 ans, et lui aussi à Londres, a pris la défense de son père, assurant que ce dernier avait levé des dizaines de millions d’euros d’aide dans le Golfe et en Europe.
Le Pakistan, avec quelque 12 millions de personnes touchées, est le pays le plus marqué par les pluies torrentielles qui s’abattent toujours sur l’Asie. Les évacuations se poursuivaient dimanche dans le Sind (sud) ainsi que dans le Centre et le Nord-Ouest. Dans la seule province de Khyber Pakhtunkhwa, affectée depuis deux semaines, les inondations ont fait 1400 morts et 213 disparus.
En Chine, des coulées de boue ont fait au moins 127 morts et de nombreux disparus - peut-être 2000 - dans la nuit de samedi à dimanche dans le nord-ouest du pays. Le premier ministre, Wen Jiabao, a décidé de se rendre sur place et a demandé aux autorités de «n’épargner aucun effort pour sauver des vies humaines». L’eau s’est accumulée derrière une digue naturelle due à un glissement de terrain, dans le comté de Zhouqu. La rivière Bailong est alors sortie de son lit. Les eaux ont recouvert la moitié de la ville de Zhouqu, qui compte 40.000 habitants, et submergé un village voisin abritant environ 300 familles. Une centrale hydroélectrique a été détruite. Environ 2800 soldats et une centaine de médecins et infirmiers ont été dépêchés sur place.
Au Cachemire indien, enfin, environ 400 personnes étaient toujours portées disparues, dimanche, après les inondations qui ont fait 132 morts et environ 500 blessés dans la région montagneuse du Ladakh.
Le Pakistan, avec quelque 12 millions de personnes touchées, est le pays le plus marqué par les pluies torrentielles qui s’abattent toujours sur l’Asie. Les évacuations se poursuivaient dimanche dans le Sind (sud) ainsi que dans le Centre et le Nord-Ouest. Dans la seule province de Khyber Pakhtunkhwa, affectée depuis deux semaines, les inondations ont fait 1400 morts et 213 disparus.
En Chine, des coulées de boue ont fait au moins 127 morts et de nombreux disparus - peut-être 2000 - dans la nuit de samedi à dimanche dans le nord-ouest du pays. Le premier ministre, Wen Jiabao, a décidé de se rendre sur place et a demandé aux autorités de «n’épargner aucun effort pour sauver des vies humaines». L’eau s’est accumulée derrière une digue naturelle due à un glissement de terrain, dans le comté de Zhouqu. La rivière Bailong est alors sortie de son lit. Les eaux ont recouvert la moitié de la ville de Zhouqu, qui compte 40.000 habitants, et submergé un village voisin abritant environ 300 familles. Une centrale hydroélectrique a été détruite. Environ 2800 soldats et une centaine de médecins et infirmiers ont été dépêchés sur place.
Au Cachemire indien, enfin, environ 400 personnes étaient toujours portées disparues, dimanche, après les inondations qui ont fait 132 morts et environ 500 blessés dans la région montagneuse du Ladakh.