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Le Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ), dont les locaux ont été inaugurés, vendredi à Salé, est une illustration d'"une mise à niveau de la gouvernance sécuritaire qui se poursuit" pour faire face "aux défis des extrémismes et de leurs relais terroristes", a souligné le politologue et professeur de droit, Mustapha Sehimi.
"L'exigence d'une efficacité de la lutte contre certaines catégories de crimes, dotée de moyens adéquats et de structures opérationnelles appropriées, se fait ainsi dans le cadre de l'Etat de droit", a-t-il affirmé dans une déclaration à la MAP.
"C'est une nouvelle structure qui vient s'ajouter et s'intégrer au dispositif sécuritaire en place pour permettre davantage d'efficience et d'opérationnalité, car, ce qui manquait jusqu'à présent, c'était une centralisation instituée au niveau d'un organe adhoc", a-t-il ajouté.
Pour le politologue et constitutionnaliste, cette nouvelle structure présente plusieurs traits spécifiques liés entre eux. "Le premier c'est que l'appareil d'Etat, dans l'accomplissement de ses missions régaliennes, dont la sécurité du Royaume et la quiétude des citoyens, se devait de s'adapter aux nouvelles formes de lutte contre certaines formes particulières de criminalité, comme le banditisme, le trafic de stupéfiants, le trafic d'armes et d'explosifs, le terrorisme ou encore l'atteinte à la sûreté de l'Etat", a-t-il expliqué, notant que "les sanctions ont même été renforcées pour ce qui est de la qualification criminelle de terroriste en élargissant leur champ aux complices et même à certains préparatifs sans commencement d'exécution".
"L'exigence d'une efficacité de la lutte contre certaines catégories de crimes, dotée de moyens adéquats et de structures opérationnelles appropriées, se fait ainsi dans le cadre de l'Etat de droit", a-t-il affirmé dans une déclaration à la MAP.
"C'est une nouvelle structure qui vient s'ajouter et s'intégrer au dispositif sécuritaire en place pour permettre davantage d'efficience et d'opérationnalité, car, ce qui manquait jusqu'à présent, c'était une centralisation instituée au niveau d'un organe adhoc", a-t-il ajouté.
Pour le politologue et constitutionnaliste, cette nouvelle structure présente plusieurs traits spécifiques liés entre eux. "Le premier c'est que l'appareil d'Etat, dans l'accomplissement de ses missions régaliennes, dont la sécurité du Royaume et la quiétude des citoyens, se devait de s'adapter aux nouvelles formes de lutte contre certaines formes particulières de criminalité, comme le banditisme, le trafic de stupéfiants, le trafic d'armes et d'explosifs, le terrorisme ou encore l'atteinte à la sûreté de l'Etat", a-t-il expliqué, notant que "les sanctions ont même été renforcées pour ce qui est de la qualification criminelle de terroriste en élargissant leur champ aux complices et même à certains préparatifs sans commencement d'exécution".