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Selon les premières constatations, ces fuites concernent non seulement des rapports et des documents sur le conflit en Ukraine, mais aussi des analyses très sensibles sur les alliés des États-Unis.
«Nous avons communiqué avec le ministère de la Défense à ce sujet et avons ouvert une enquête », a déclaré à l’AFP un porte-parole du ministère.
Des dizaines de documents classifiés ont été diffusés sur Twitter, Telegram, Discord et d’autres réseaux sociaux ces derniers jours, et de nouveaux documents continuent à faire surface.
Vendredi, le Pentagone avait également dit être en train d’enquêter sur le sujet.
Selon le Washington Post, citant des responsables américains, certains de ces documents paraissent avoir été falsifiés. Mais la plupart sont authentiques et correspondent aux rapports de la CIA qui circulent à la Maison Blanche, au Pentagone ou encore au département d’Etat, avance cette même source.
Ces fuites pourraient s’avérer précieuses pour Moscou, dans la mesure où ces documents montrent à quel point les services de renseignement américains ont pénétré certaines parties de l’appareil militaire russe, analysent les médias américains.
D’autant que certains contiennent des informations relatives aux débats internes des gouvernements alliés des Etats-Unis.
À titre d’exemple, un document a mis en évidence les discussions gouvernementales en Corée du Sud sur la possibilité de fournir les obus d’artillerie américains à l’Ukraine, selon le New York Times.













