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L'Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande un traitement antiviral "rapide" pour les enfants atteints du virus de la grippe AH1N1 et présentant des symptômes sévères ou un état de santé qui se détériore.
Présentant, vendredi, les lignes directrices pour l'utilisation des antiviraux dans la gestion des patients infectés par le virus H1N1, l'OMS précise que cette recommandation s'applique à tous les enfants âgés de moins de cinq ans, une tranche d'âge ou l'on est exposé au risque de maladies plus grave.
L'Organisation indique en revanche qu'il n'est pas nécessaire d'administrer un traitement antiviral aux enfants en bonne santé, âgés de plus de 5 ans, sauf si leur maladie persiste ou s'aggrave.
Concernant les "signes de danger" chez tous les patients, l'OMS précise que les cliniciens, les patients et les prestataires de soins à domicile doivent être attentifs aux signes qui peuvent indiquer une progression vers une maladie plus grave.
Comme la progression de la maladie peut être très rapide, l'OMS recommande à ce que des soins médicaux soient envisagés lorsque des signes de danger apparaissent chez une personne atteinte du virus H1N1 ou suspectée d'infection.
Il s'agit, selon l'Organisation, de l'essoufflement soit au cours de l'activité physique ou de tout repos, de difficultés à respirer, de la présence du sang dans le crachats ou de crachats colorés, d'une douleur thoracique, de modification de l'état mental, d'une fièvre élevée qui persiste au-delà de 3 jours ou d'une tension artérielle basse.
L'OMS fait remarquer que chez les enfants, les signes de danger comprennent une respiration difficile ou rapide, le manque de vigilance, une difficulté à se réveiller, et peu ou pas de désir de jouer.
La présentation par l'OMS des lignes directrices de l'utilisation des antiviraux fait suite la publication récente de deux examens cliniques soulevant un certain nombre de questions quant à l'opportunité de l'administration d'antiviraux pour les enfants. Elles constituent, ajoute l'Organisation, un consensus atteint par un panel international d'experts qui ont examiné toutes les études disponibles sur l'innocuité et l'efficacité de ces médicaments.
L'OMS signale, d'autre part, que le virus de la grippe AH1N1 est sensible à l'oseltamivir et au zanamivir, mais résiste à une seconde classe d'antiviraux (les inhibiteurs M2).
Mais l'Organisation ajoute que la plupart des personnes infectées dans le monde par le virus de la pandémie continue de présenter des symptômes typiques de la grippe et de guérir pleinement au bout d'une semaine, sans même aucune forme de traitement médical.
Présentant, vendredi, les lignes directrices pour l'utilisation des antiviraux dans la gestion des patients infectés par le virus H1N1, l'OMS précise que cette recommandation s'applique à tous les enfants âgés de moins de cinq ans, une tranche d'âge ou l'on est exposé au risque de maladies plus grave.
L'Organisation indique en revanche qu'il n'est pas nécessaire d'administrer un traitement antiviral aux enfants en bonne santé, âgés de plus de 5 ans, sauf si leur maladie persiste ou s'aggrave.
Concernant les "signes de danger" chez tous les patients, l'OMS précise que les cliniciens, les patients et les prestataires de soins à domicile doivent être attentifs aux signes qui peuvent indiquer une progression vers une maladie plus grave.
Comme la progression de la maladie peut être très rapide, l'OMS recommande à ce que des soins médicaux soient envisagés lorsque des signes de danger apparaissent chez une personne atteinte du virus H1N1 ou suspectée d'infection.
Il s'agit, selon l'Organisation, de l'essoufflement soit au cours de l'activité physique ou de tout repos, de difficultés à respirer, de la présence du sang dans le crachats ou de crachats colorés, d'une douleur thoracique, de modification de l'état mental, d'une fièvre élevée qui persiste au-delà de 3 jours ou d'une tension artérielle basse.
L'OMS fait remarquer que chez les enfants, les signes de danger comprennent une respiration difficile ou rapide, le manque de vigilance, une difficulté à se réveiller, et peu ou pas de désir de jouer.
La présentation par l'OMS des lignes directrices de l'utilisation des antiviraux fait suite la publication récente de deux examens cliniques soulevant un certain nombre de questions quant à l'opportunité de l'administration d'antiviraux pour les enfants. Elles constituent, ajoute l'Organisation, un consensus atteint par un panel international d'experts qui ont examiné toutes les études disponibles sur l'innocuité et l'efficacité de ces médicaments.
L'OMS signale, d'autre part, que le virus de la grippe AH1N1 est sensible à l'oseltamivir et au zanamivir, mais résiste à une seconde classe d'antiviraux (les inhibiteurs M2).
Mais l'Organisation ajoute que la plupart des personnes infectées dans le monde par le virus de la pandémie continue de présenter des symptômes typiques de la grippe et de guérir pleinement au bout d'une semaine, sans même aucune forme de traitement médical.