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Les 300 immigrés dont une grande majorité d’origine marocaine (290 personnes) en grève de la faim depuis le 25 janvier à Athènes, ont été régularisés hier, sur décision du ministre de l’Intérieur. Comme début de cette régularisation, le département de l’Intérieur grec accorderait un document qui permet à ces immigrés de se déplacer librement dans toutes les régions grecques, et de rentrer également au Maroc. Le document en question ne permettra pas, par contre, aux grévistes, la liberté de mobilité dans les autres pays de l’Union européenne. Le succès de la grève menée par les immigrés est due au grand soutien des forces politiques de gauche et des associations civiles œuvrant dans ce domaine. Ces dernières avaient même constitué des comités de soutien.
A quarante-quatre jours de cette grève de la faim, et en pleine crise socioéconomique, le gouvernement grec a ainsi satisfait une partie des doléances des immigrés. Ce mouvement constituera sans doute un précédent pour d’autres immigrés dans la même situation. Certes, la police grecque avait, au début, recouru aux méthodes cœrcitives, dont l’encerclement du lieu de la grève à Athènes et à des interventions musclées en usant de grenades lacrymogènes, mais les autorités n’ont pas tardé à céder et à répondre favorablement à ces revendications.
A quarante-quatre jours de cette grève de la faim, et en pleine crise socioéconomique, le gouvernement grec a ainsi satisfait une partie des doléances des immigrés. Ce mouvement constituera sans doute un précédent pour d’autres immigrés dans la même situation. Certes, la police grecque avait, au début, recouru aux méthodes cœrcitives, dont l’encerclement du lieu de la grève à Athènes et à des interventions musclées en usant de grenades lacrymogènes, mais les autorités n’ont pas tardé à céder et à répondre favorablement à ces revendications.