-
ONU : Plus de sept milliards de dollars requis pour aider 73 millions d'enfants dans le monde en 2026
-
Clôture du projet "Girls Impact Bonds" pour l'autonomisation des jeunes filles NEET
-
Nouvel an Amazigh : Une célébration collective qui ravive la mémoire et préserve l’identité
-
Quand la cuisine marocaine rassemble l'Afrique autour d'une même table
En effet selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), il est indiqué qu'un couple résidant à Casablanca a téléphoné mercredi soir à la famille de la fillette affirmant l'avoir retrouvée près du lieu de sa disparition et gardée chez lui sans prévenir la police. Le couple a été placé en garde à vue à la disposition de l'enquête menée sous la supervision du parquet en vue de déterminer les circonstances et les causes l'ayant amené à garder la fillette plusieurs jours durant sans aviser les services de police, conclut-on de même source.
Au regard de la récurrence de ce phénomène, l’épilogue pour le cas de Ghazal est heureux si l’on peut dire. D’autres cas malheureusement restent encore à élucider. Pour ce qui est des enfants, surtout en bas âge, une surveillance sans relâche de la part de leur famille en premier lieu est de mise avant que d’en vouloir responsabiliser les autorités. Que fait, seule, une fillette de quatre ans dans la rue même devant chez-elle sans que l’on exerce sur elle une surveillance accrue ?
La rue n’a jamais été mère de l’éducation. Cette dernière trouve son berceau à la maison avant de se poursuivre et de se perfectionner sur les bancs de l’école. La rue, toute sécurisée soit-elle, est plus mère de la perversité et du vice que d’un espace sain et pour le corps et pour l’esprit.









