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Le tribunal militaire de Rabat a achevé, mardi soir, les auditions des personnes impliquées dans les événements survenus lors du démantèlement du camp Gdeim Izik à Laâyoune.
Au terme de quatre jours d'audition, le tribunal a auditionné l'ensemble des mis en cause, dont chacun a donné sa version des faits, exprimé ses opinions, y compris politiques, et répondu aux questions du ministère public et de la défense sur les accusations retenues contre eux.
Les 24 accusés, dont l'un est en liberté provisoire, sont poursuivis pour "constitution de bandes criminelles, violences préméditées contre les forces de l'ordre ayant entraîné mort d'homme et mutilation de cadavres".
Lors de la séance de mardi, la défense a présenté un ensemble de requêtes, dont une demande d'expertise médicale sur l'un des accusés que le tribunal a décidé d'examiner à la fin des auditions. Le tribunal a, en revanche, rejeté des requêtes relatives à l'examen des objets saisis en tant qu'instruments de l'acte criminel. De même qu’il n’a pas accepté de faire prélever les empreintes digitales et de les comparer à celles d’un accusé. Le procès, qui s'est ouvert le 1er février, connaît une présence d'observateurs nationaux et internationaux, ainsi que de représentants de nombreuses associations et organisations des droits de l'Homme et de médias marocains et étrangers. Des interprètes et traducteurs assermentés sont également présents en permanence au tribunal pour assurer la traduction en français, anglais et espagno.
Au terme de quatre jours d'audition, le tribunal a auditionné l'ensemble des mis en cause, dont chacun a donné sa version des faits, exprimé ses opinions, y compris politiques, et répondu aux questions du ministère public et de la défense sur les accusations retenues contre eux.
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Lors de la séance de mardi, la défense a présenté un ensemble de requêtes, dont une demande d'expertise médicale sur l'un des accusés que le tribunal a décidé d'examiner à la fin des auditions. Le tribunal a, en revanche, rejeté des requêtes relatives à l'examen des objets saisis en tant qu'instruments de l'acte criminel. De même qu’il n’a pas accepté de faire prélever les empreintes digitales et de les comparer à celles d’un accusé. Le procès, qui s'est ouvert le 1er février, connaît une présence d'observateurs nationaux et internationaux, ainsi que de représentants de nombreuses associations et organisations des droits de l'Homme et de médias marocains et étrangers. Des interprètes et traducteurs assermentés sont également présents en permanence au tribunal pour assurer la traduction en français, anglais et espagno.