-
Quand la "Tbourida" scelle l'épopée d'une réconciliation impérissable
-
Les traditions et musiques nomades à l’honneur au 21e Festival international des nomades à M’Hamid El Ghizlane
-
Un spectacle pour raconter l'histoire de la fondation de la capitale spirituelle
-
Abdelghani Aboulazm, un parcours passionné au service de la culture marocaine
Pour expliquer le choix de cette thématique, le président du Festival, Faouzi Skali replonge dans les différentes formes de littérature soufie, nourries par le cours de l'histoire.
La littérature soufie s'est exprimée à travers la poésie, les récits, les exposés pédagogiques ou métaphysiques ou encore sous la forme d'une littérature de Sapiences (hikam) ou phrases de sagesse, qui sont des aperçus sur le dévoilement d'itinéraires spirituels tant sur le plan intérieur que sur celui du comportement, explique-t-il dans une note de présentation de cette édition.
Pour tenter de remonter aux origines de cette littérature, l'association du festival de Fès de la culture soufie, initiatrice de cette manifestation, a concocté cette année une programmation particulièrement axée sur les débats d'idées.
Le ton sera ainsi donné par une conférence sur la littérature des sapiences soufies (hikam) dans la tradition soufie, suivie d'une autre sur les Hikam et la poésie dans l'œuvre de Muhammed Iqbal, ce penseur soufi pakistanais, mort en 1938, auquel cette 6-ème édition rend un hommage bien particulier.









Quand la "Tbourida" scelle l'épopée d'une réconciliation impérissable

