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C’est un plateau des plus riches que celui de la première soirée du Festival d’Errachidia. Envahie par une grande foule, la place Hassan II a été, mardi soir, un espace de fête et d’allégresse. La chanteuse populaire Zina Daoudia, le chanteur amazigh Mustapha Oumguil, l’artiste Tachinwit et le groupe amazigh «Saghru Band» ont enchanté le public resté jusqu’à une heure tardive.
En costume traditionnel, la chanteuse populaire Zina Daoudia, tant attendue par les festivaliers, a fait une rentrée triomphale sur scène. Ovationnée, elle entama directement son show par un morceau musical qui enthousiasma la foule. Elle enchanta ses fans qui reprenaient ses tubes, dans un feed-back entraînant. Grâce à sa voix ensorcelante, elle captiva cette jeunesse apparemment avide de rendez-vous culturels et artistiques dans cette ville. Elle créa une ambiance particulière, à travers une chorale éblouissante. Une symbiose extraordinaire qui rappela la précédente édition.
Pour les passionnés de la musique et des rythmes amazighs, ils ont été gratifiés à juste mesure. Grâce à son violon et à sa voix, Oumguil, qui emboîte le pas à Rouicha, vient changer de registre, emportant le public, vers d’autres mondes rythmiques. Le public ravi, répond par cet enthousiasme habituel et cette discipline traditionnelle, signant un tableau haut en couleur. La prestation de Aicha Tachinwit vient rajouter à cette soirée davantage de rythme et d’enthousiasme avec ses danses en impulsant plus d’énergie parmi les spectateurs. Les Saghru Band ont également marqué cette première soirée par une touche identitaire avec des textes rappelant la profondeur de cette culture amazighe. Une ambiance réellement bon enfant.
En costume traditionnel, la chanteuse populaire Zina Daoudia, tant attendue par les festivaliers, a fait une rentrée triomphale sur scène. Ovationnée, elle entama directement son show par un morceau musical qui enthousiasma la foule. Elle enchanta ses fans qui reprenaient ses tubes, dans un feed-back entraînant. Grâce à sa voix ensorcelante, elle captiva cette jeunesse apparemment avide de rendez-vous culturels et artistiques dans cette ville. Elle créa une ambiance particulière, à travers une chorale éblouissante. Une symbiose extraordinaire qui rappela la précédente édition.
Pour les passionnés de la musique et des rythmes amazighs, ils ont été gratifiés à juste mesure. Grâce à son violon et à sa voix, Oumguil, qui emboîte le pas à Rouicha, vient changer de registre, emportant le public, vers d’autres mondes rythmiques. Le public ravi, répond par cet enthousiasme habituel et cette discipline traditionnelle, signant un tableau haut en couleur. La prestation de Aicha Tachinwit vient rajouter à cette soirée davantage de rythme et d’enthousiasme avec ses danses en impulsant plus d’énergie parmi les spectateurs. Les Saghru Band ont également marqué cette première soirée par une touche identitaire avec des textes rappelant la profondeur de cette culture amazighe. Une ambiance réellement bon enfant.