Libération



Facebook
Rss
Twitter






Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

FUTUR.E.S in Africa à Casablanca

Stimuler les échanges entre les écosystèmes numériques africains et français




 Stimuler les échanges entre les écosystèmes numériques africains et français, c’est la vocation de FUTUR.E.S in Africa. Un événement qu’accueillera Casablanca, les 1er et 2 mars 2018. Tout a commencé par une convention de partenariat signée en 2016 entre la région de Casablanca-Settat et la région Ile de France dans l’optique de développer l’innovation digitale et l’utiliser comme levier de transformation des territoires au bénéfice des citoyens, des entreprises et des visiteurs de la région. Depuis, Maroc Numeric Cluster, une structure créée en 2011 dont l’objectif est de participer au développement du secteur des technologies de l’information et de la communication ainsi que de faire émerger des projets collaboratifs, s’est associée au pôle de compétitivité du numérique en Ile de France, Cap Digital, pour organiser FUTUR.E.S in Africa.
Articulé autour du triptyque éducation, santé et territoires, cet événement ouvert aux professionnels mais aussi à la jeunesse, sera réparti sur deux journées de rencontres et de partage de connaissances, notamment grâce à la participation d’intervenants de premier plan tels Navi Radjou, penseur de l’innovation frugale et Ousmane Ly, directeur de l’Agence de télémédecine du Mali. Au menu, également, figurent des démos, des ateliers ainsi qu’une série de conférences autour de problématiques majeures telles que le rôle du numérique dans le désenclavement des territoires marginalisés, ou encore la construction de systèmes de santé plus performants et inclusifs.
Cet évènement se distinguera par un espace démo offrant la possibilité à 30 porteurs de projets de présenter leur initiative, produit ou service et aux participants de tester les dernières solutions numériques développées en Afrique et en France, en plus de six tables rondes, dont une plénière, des ateliers ainsi qu’une série de conférences.
Les grandes entreprises y sont conviées, au même titre que les start-up souhaitant expérimenter l’open innovation et créer des liens en vue de futures collaborations. Celles-ci seront choisies suites à un appel à projets qui sera réalisé au courant de ce mois-ci.
A l’instant où l’on écrit ces lignes, déjà six candidatures ont été retenues, à savoir, Eduair, la start-up camerounaise qui entend démocratiser l’accès aux contenus éducatifs même sans Internet, les Béninois de KEA Medicals visant à créer une carte d’identité médicale universelle, Opendatasoft, start-up d’origine française, simplificatrice du traitement et de la réutilisation des données des territoires pour créer de nouvelles applications et services, WYND, pour accompagner le commerce local en créant des parcours client innovants,  les Marocains de Happy Codors et Green Smart Parking,  respectivement à la tête d’une société de coding et robotique dédiée aux enfants de 5 à 14 ans, et d’une start-up marocaine qui s’attaque à un épineux problème, apanage des métropoles africaines, le stationnement.

C.C
Mardi 12 Décembre 2017

Lu 1242 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant, Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toutes circonstances, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.