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Une réunion, tenue mercredi à Rabat, a été consacrée notamment à l'évaluation du plan de travail du Mécanisme national de prévention de la torture. Lors de cette réunion, présidée par la présidente du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), Amina Bouayach, les activités de ce mécanisme et ses ressources humaines, financières et logistiques ont été abordés. Selon un communiqué du CNDH, la réunion a porté sur les circonstances des 12 visites effectuées par le mécanisme dans les différents lieux de privation de liberté. Il s'agit notamment des établissements pénitentiaires à Tétouan, Tanger et Dakhla, du centre de protection de l'enfance à Casablanca, les commissariats de police à Rabat, Casablanca et à Dakhla ainsi que le centre de la gendarmerie Royale à Dakhla. Ces lieux ont été choisis compte tenu de la répartition géographique et du type des catégories privées de la liberté, selon la même source. Ces visites, effectuées à partir d'avril jusqu'à la fin du mois de septembre 2020, se sont déroulées dans un contexte marqué par la propagation de la pandémie de Covid-19 et ses répercussions sur l'ensemble des catégories privées de la liberté, relève la même source, notant que ce mécanisme a élaboré un rapport dans le cadre de ces visites, et a présenté des remarques et recommandations aux autorités responsables de la gestion de ces lieux. Par ailleurs, le Conseil fait savoir qu'un rapport sera élaboré sur le bilan des activités de ce Mécanisme national de prévention de la torture, qui sera inclus dans son rapport annuel, comme le prévoit la loi n°76.16 relative à la réorganisation du Conseil national des droits de l'Homme.