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C’est une véritable toile d’œuvre d’art que celle présentée, jeudi sur la scène Hassan II à Errachidia. Des rythmes variés, des voix pénétrantes et des couleurs frappantes, ont constitué le menu principal de cette soirée dédiée au patrimoine. Deux grands noms, Hamid Kasri et sa troupe d’artistes gnaouis et les légendaires Lemchheb avec leurs mémorables morceaux. Mais aussi une troupe populaire faisant montre de ce patrimoine sahraoui marocain.
Plus de dix mille personnes ont été enchantées jusqu’à 3 heures du matin. L’ambiance était restée la même, personne n’avait bougé. Tellement le spectacle était attractif. La cinquième édition du festival culturel d’Errachidia aura réussi sa programmation artistique bien avant que Latefa Raafat, Nouâman Lahlou et Saida Charaf ne fassent leur apparition sur scène. Le spectacle aura surtout satisfait tous les goûts, et plu à toutes les générations. Un défi relevé haut les mains.
La preuve, cette fusion à laquelle ont pris part les brillants de Lemchaheb avec leurs costumes étincelants, les membres de la troupe Gadra du Sahara avec leurs melhfa en blanc et bleu et bien évidemment le maître Hamid Kasri avec son instrument fétiche le hajhouj. Le morceau joué dénotait de cette richesse culturelle, rythmique et musicale. Enthousiasme mais discipliné, le public n’a cessé, des heures durant, d’accompagner cet enchaînement interminable, tellement il attendait des soirées de ce genre. L’ambiance bon enfant gagnait les lieux, toute une ville était en fête.
Plus de dix mille personnes ont été enchantées jusqu’à 3 heures du matin. L’ambiance était restée la même, personne n’avait bougé. Tellement le spectacle était attractif. La cinquième édition du festival culturel d’Errachidia aura réussi sa programmation artistique bien avant que Latefa Raafat, Nouâman Lahlou et Saida Charaf ne fassent leur apparition sur scène. Le spectacle aura surtout satisfait tous les goûts, et plu à toutes les générations. Un défi relevé haut les mains.
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