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Le détroit d’Ormuz, qu’un haut responsable iranien a menacé de fermer au transit de pétrole en cas de sanctions contre les exportations pétrolières iraniennes, relie le Golfe bordé de riches Etats pétroliers comme l’Arabie saoudite et le Koweït, à la mer d’Oman, et constitue un étroit passage stratégique pour le trafic de brut. «Si on devait adopter des sanctions contre (les exportations) de pétrole iranien, aucune goutte de pétrole ne transitera par le détroit d’Ormuz», a prévenu le premier vice-président iranien, Mohammad Reza Rahimi, cité mardi par l’agence officielle Irna.
«Nous n’avons aucune envie d’hostilités ou de violence (... mais) les ennemis renonceront à leurs complots seulement le jour où nous les remettrons à leur place», a-t-il ajouté. Les Etats-Unis et certains pays européens envisagent des sanctions contre les exportations pétrolières de l’Iran à cause de son programme nucléaire controversé. Le détroit d’Ormuz joue un rôle vital dans le trafic pétrolier. Entre un tiers et 40% du trafic maritime de pétrole, soit environ 20% du trafic tous modes confondus, transite par ce couloir particulièrement vulnérable en raison de sa faible largeur, 50 km environ, et de sa profondeur, qui n’excède pas soixante mètres. Le détroit d’Ormuz est parsemé d’îles désertiques ou peu habitées, mais d’une grande importance stratégique: les îles iraniennes d’Ormuz, et celles de Qeshm et de Larak, face à la rive iranienne de Bandar Abbas. La rive omanaise, la péninsule du Musandam, forme un index qui pointe vers l’Iran, séparé du reste du sultanat par des terres appartenant aux Emirats Arabes Unis.
Adossées à la côte des Emirats, les trois «îles stratégiques» du Golfe, la Grande Tomb, la Petite Tomb et Abou Moussa, constituent un poste d’observation sur toutes les côtes des pays du Golfe: Emirats Arabes Unis, Qatar, Bahreïn, Arabie Saoudite, Koweït, Irak et Iran. Depuis 1971, les Iraniens occupent ces trois îles qui avaient été attribuées par les Britanniques aux Emirats. Elles font l’objet d’un litige entre les deux pays. Les Gardiens de la révolution, l’armée idéologique du régime iranien, contrôlent les opérations navales dans le Golfe et le détroit d’Ormuz et pourraient bloquer en cas de guerre l’accès à ces régions riches en pétrole, selon un rapport des renseignements américains publié fin 2009.
«Nous n’avons aucune envie d’hostilités ou de violence (... mais) les ennemis renonceront à leurs complots seulement le jour où nous les remettrons à leur place», a-t-il ajouté. Les Etats-Unis et certains pays européens envisagent des sanctions contre les exportations pétrolières de l’Iran à cause de son programme nucléaire controversé. Le détroit d’Ormuz joue un rôle vital dans le trafic pétrolier. Entre un tiers et 40% du trafic maritime de pétrole, soit environ 20% du trafic tous modes confondus, transite par ce couloir particulièrement vulnérable en raison de sa faible largeur, 50 km environ, et de sa profondeur, qui n’excède pas soixante mètres. Le détroit d’Ormuz est parsemé d’îles désertiques ou peu habitées, mais d’une grande importance stratégique: les îles iraniennes d’Ormuz, et celles de Qeshm et de Larak, face à la rive iranienne de Bandar Abbas. La rive omanaise, la péninsule du Musandam, forme un index qui pointe vers l’Iran, séparé du reste du sultanat par des terres appartenant aux Emirats Arabes Unis.
Adossées à la côte des Emirats, les trois «îles stratégiques» du Golfe, la Grande Tomb, la Petite Tomb et Abou Moussa, constituent un poste d’observation sur toutes les côtes des pays du Golfe: Emirats Arabes Unis, Qatar, Bahreïn, Arabie Saoudite, Koweït, Irak et Iran. Depuis 1971, les Iraniens occupent ces trois îles qui avaient été attribuées par les Britanniques aux Emirats. Elles font l’objet d’un litige entre les deux pays. Les Gardiens de la révolution, l’armée idéologique du régime iranien, contrôlent les opérations navales dans le Golfe et le détroit d’Ormuz et pourraient bloquer en cas de guerre l’accès à ces régions riches en pétrole, selon un rapport des renseignements américains publié fin 2009.