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Bank Al-Maghrib a décidé de maintenir à 3,25% son taux directeur, compte tenu de l’orientation à la baisse des risques et de la maîtrise de l’inflation. Selon le wali directeur de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, qui a tenu mardi à Rabat un point de presse en marge de la réunion trimestrielle du Conseil de Bank Al-Maghrib, la banque a décidé, en revanche, de réduire de 2%, le taux de la réserve monétaire, pour le ramener à 10% à compter du 1er juillet 2009. « On a la certitude qu’on est entré dans une phase de déficit structurel de liquidité.
Cette mesure mettra donc à la disposition des banques des liquidités, entre 7 et 8 milliards de DH de liquidité », a indiqué le directeur de la banque, pour expliquer cette mesure qui ne manquera pas « de soutenir l’économie marocaine, et de faire face aux conséquences de la crise
mondiale ».
L’un des facteurs qui ont incité la Banque centrale à maintenir le taux directeur est la maîtrise de l’inflation dont la prévision centrale reste en ligne avec l’objectif de la stabilité des prix. En effet, selon A.Jouahri, l’inflation a poursuivi son ralentissement, passant ainsi de 4% en janvier, 3,8% en février, 3,6% en mars avant de s’établir à 2,6%. Cette évolution se confirme, suite à la baisse de l’inflation sous-jacente, où sont exclus les produits alimentaires à volatilité élevée, qui s’est établie à -0,1 après une baisse de 0,2% en mars.
Les décisions de Bank Al-Maghrib ont été prises également en prenant en considération la situation de l’économie marocaine et les conséquences qu’elle a subies suite à la crise internationale. Une crise qui a eu des effets considérables sur la demande étrangère, et partant sur la croissance non agricole qui n’a pas dépassé 1,9% durant le dernier trimestre de 2009. Cette croissance serait inférieure à 3% durant l’année 2009. Résultat : la croissance globale se situerait entre 5 et 6% durant cette année, soit au même niveau qu’en 2008. Elle sera essentiellement tirée par la production agricole record qui a dépassé les 100 millions de quintaux.
Pour ce qui est des perspectives, A.Jouahri affirme que le Conseil de la banque suivra de près l’évolution de la conjoncture interne et évaluera le degré d’efficacité des dispositions prises par le gouvernement pour faire face à la crise. Dans ce cadre, Abdellatif Jouahri a indiqué que le textile résiste mieux que ce qu’il était prévu et qu’on assiste à un petit retournement de situation au niveau du tourisme.
Les banques devraient par ailleurs mener des politiques de proximité afin de mieux adapter leurs offres à leurs besoins. Bank Al Amal, qui n’a pas donné les fruits escomptés, est actuellement en train de revoir son tour de table pour mieux répondre aux besoins de cette catégorie professionnelle.
Cette mesure mettra donc à la disposition des banques des liquidités, entre 7 et 8 milliards de DH de liquidité », a indiqué le directeur de la banque, pour expliquer cette mesure qui ne manquera pas « de soutenir l’économie marocaine, et de faire face aux conséquences de la crise
mondiale ».
L’un des facteurs qui ont incité la Banque centrale à maintenir le taux directeur est la maîtrise de l’inflation dont la prévision centrale reste en ligne avec l’objectif de la stabilité des prix. En effet, selon A.Jouahri, l’inflation a poursuivi son ralentissement, passant ainsi de 4% en janvier, 3,8% en février, 3,6% en mars avant de s’établir à 2,6%. Cette évolution se confirme, suite à la baisse de l’inflation sous-jacente, où sont exclus les produits alimentaires à volatilité élevée, qui s’est établie à -0,1 après une baisse de 0,2% en mars.
Les décisions de Bank Al-Maghrib ont été prises également en prenant en considération la situation de l’économie marocaine et les conséquences qu’elle a subies suite à la crise internationale. Une crise qui a eu des effets considérables sur la demande étrangère, et partant sur la croissance non agricole qui n’a pas dépassé 1,9% durant le dernier trimestre de 2009. Cette croissance serait inférieure à 3% durant l’année 2009. Résultat : la croissance globale se situerait entre 5 et 6% durant cette année, soit au même niveau qu’en 2008. Elle sera essentiellement tirée par la production agricole record qui a dépassé les 100 millions de quintaux.
Pour ce qui est des perspectives, A.Jouahri affirme que le Conseil de la banque suivra de près l’évolution de la conjoncture interne et évaluera le degré d’efficacité des dispositions prises par le gouvernement pour faire face à la crise. Dans ce cadre, Abdellatif Jouahri a indiqué que le textile résiste mieux que ce qu’il était prévu et qu’on assiste à un petit retournement de situation au niveau du tourisme.
Les banques devraient par ailleurs mener des politiques de proximité afin de mieux adapter leurs offres à leurs besoins. Bank Al Amal, qui n’a pas donné les fruits escomptés, est actuellement en train de revoir son tour de table pour mieux répondre aux besoins de cette catégorie professionnelle.