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"Même si nous avons achevé les auditions, la porte restera ouverte à toute personne souhaitant apporter des avis, analyses, recommandations ou propositions, que ce soit par le biais d'un mémorandum écrit ou via le site électronique de l'Instance, mis à la disposition de tous", a souligné M. Daki dans une déclaration à la presse.
L'Instance a tenu 130 séances au cours desquelles elle a auditionné "le plus grand nombre possible d'acteurs de la société" (institutions, société civile, partis politiques, centrales syndicales, centres de recherche...), qui ont présenté leurs perceptions et propositions concernant la réforme du Code de la famille, a-t-il fait savoir. Et d'ajouter que l'Instance tiendra des réunions avec d'autres experts pour recueillir leurs avis et idées, notamment dans le domaine de la jurisprudence islamique.
Par ailleurs, M. Daki a affirmé que l’Instance chargée de la révision du Code de la famille examinera l'ensemble des propositions, recommandations et études qui lui ont été soumises au cours des différentes séances d'audition ainsi qu'à travers des mémorandums écrits, saluant l'harmonie parfaite et le sens aigu de responsabilité ayant prévalu lors de ces séances.
A cette occasion, le président du Ministère public a mis en avant la forte implication de l'ensemble des acteurs dans ce "projet Royal global", ajoutant que la famille avec toutes ses composantes constitue la pierre angulaire pour remédier aux dysfonctionnements du Code en vigueur et soulignant la nécessité de renforcer son rôle dans l'édification d'une société forte et saine, tel que voulu par SM le Roi Mohammed VI.











