Autres articles
-
La date des élections des membres de la Chambre des représentants fixée au mercredi 23 septembre 2026
-
Omar Zniber met en avant à Genève le modèle marocain de coexistence et de dialogue interreligieux
-
L’engagement constant et renouvelé de l’USFP pour l’égalité et la dignité
-
Le Point À La Ligne de Mehdi Mezouari
Le président de la municipalité d'Essaouira, Mohammad El Ferra, vient d'être fustigé par Nabil Kharroubi, gouverneur de la ville, en lui adressant une lettre de rejet d'un transfert de sept cent mille dirhams pour le compte de la rubrique des associations sportives. Tableau comparatif des subventions à l'appui, le gouverneur a ainsi invité le maire de la ville à revoir l'actuel mode de gestion du dossier de subventions allouées aux associations sportives, tout en l'incitant à orienter l'effort financier de la commune vers les infrastructures et les équipements sportifs de la ville.
"La décision du gouverneur était tant attendue par les édiles de l'opposition, et le tissu associatif de la ville qui s'est vu privé de son droit légitime aux subventions provenant de l'argent du contribuable, alors que Mohammed El Ferra n'a cessé de transférer de l'argent au profit de l'association sportive dont il est président. Ainsi, le maire n'a cessé de violer les termes de la charte communale en ordonnant des subventions qui ont dépassé un million de dirhams rien que pour la saison 2010 au profit de son association. On peut alors comprendre pourquoi bon nombre de conseillers et vice-présidents ont commencé à constituer des associations ces derniers temps…", nous a déclaré un édile commentant l'actuelle décision du gouverneur.
Le comportement contradictoire et controversé du maire qui ne sera pas sans faire réagir les juges de la Cour des comptes qui sont en train d'auditer nos malheureuses communes, a laissé perplexes les dirigeants de l'Association Sidi Magdoul d'hémodialyse qui a été privée des trois cent mille dirhams en appui à la gestion de cette structure sanitaire, sociale et caritative. Visiblement, le maire de la ville n'a pas pris en compte les vies de plusieurs dizaines de citoyens souffrant d'insuffisance rénale et bénéficiant pourtant de la gratuité des services de ce centre qui continue à fonctionner grâce à la synergie des bonnes volontés locales. L'ex-conseil communal même, dans ses pires moments de déficit budgétaire, n'a jamais failli à ses engagements envers cette association.
«Une médiocrité en attire d’autres, et la première année d’exercice de l’actuel conseil communal a mis en avant ses grandes défaillances à tous les niveaux. Le scandale des dépenses du premier semestre a de sitôt mis à nu les irrégularités financières bafouant les principes de transparence et de rationalisation des dépenses publiques. Comment se fait-il qu’un seul fournisseur bénéficie de tous les bons de commande de la commune avoisinant deux millions de dirhams?», nous a déclaré un citoyen commentant le bilan désastreux de 2009.
Effectivement, la première année d’exercice de l’actuel conseil communal présidé par Ferra est incontestablement l’année des violations, des cessions, des enquêtes et poursuites judiciaires et des bons de commande.
«Si le secrétaire du conseil municipal d’Essaouira fait l’objet d’audition ordonnée par le procureur général du Roi pour avoir noué des liens d’intérêt avec la commune, Mohammed Ferra devrait subir la même procédure puisqu’il a signé, à maintes reprises, des mandats au profit de l’association dont il est président, vous ne pouvez pas être président tout en étant le premier à violer la loi!», a soutenu un édile commentant l’enquête judiciaire en cours ordonnée par le procureur général à l’encontre du cinquième vice-président, du secrétaire du conseil et du fournisseur qui a bénéficié de la quasi-totalité des bons de commande du deuxième semestre 2009.
"La décision du gouverneur était tant attendue par les édiles de l'opposition, et le tissu associatif de la ville qui s'est vu privé de son droit légitime aux subventions provenant de l'argent du contribuable, alors que Mohammed El Ferra n'a cessé de transférer de l'argent au profit de l'association sportive dont il est président. Ainsi, le maire n'a cessé de violer les termes de la charte communale en ordonnant des subventions qui ont dépassé un million de dirhams rien que pour la saison 2010 au profit de son association. On peut alors comprendre pourquoi bon nombre de conseillers et vice-présidents ont commencé à constituer des associations ces derniers temps…", nous a déclaré un édile commentant l'actuelle décision du gouverneur.
Le comportement contradictoire et controversé du maire qui ne sera pas sans faire réagir les juges de la Cour des comptes qui sont en train d'auditer nos malheureuses communes, a laissé perplexes les dirigeants de l'Association Sidi Magdoul d'hémodialyse qui a été privée des trois cent mille dirhams en appui à la gestion de cette structure sanitaire, sociale et caritative. Visiblement, le maire de la ville n'a pas pris en compte les vies de plusieurs dizaines de citoyens souffrant d'insuffisance rénale et bénéficiant pourtant de la gratuité des services de ce centre qui continue à fonctionner grâce à la synergie des bonnes volontés locales. L'ex-conseil communal même, dans ses pires moments de déficit budgétaire, n'a jamais failli à ses engagements envers cette association.
«Une médiocrité en attire d’autres, et la première année d’exercice de l’actuel conseil communal a mis en avant ses grandes défaillances à tous les niveaux. Le scandale des dépenses du premier semestre a de sitôt mis à nu les irrégularités financières bafouant les principes de transparence et de rationalisation des dépenses publiques. Comment se fait-il qu’un seul fournisseur bénéficie de tous les bons de commande de la commune avoisinant deux millions de dirhams?», nous a déclaré un citoyen commentant le bilan désastreux de 2009.
Effectivement, la première année d’exercice de l’actuel conseil communal présidé par Ferra est incontestablement l’année des violations, des cessions, des enquêtes et poursuites judiciaires et des bons de commande.
«Si le secrétaire du conseil municipal d’Essaouira fait l’objet d’audition ordonnée par le procureur général du Roi pour avoir noué des liens d’intérêt avec la commune, Mohammed Ferra devrait subir la même procédure puisqu’il a signé, à maintes reprises, des mandats au profit de l’association dont il est président, vous ne pouvez pas être président tout en étant le premier à violer la loi!», a soutenu un édile commentant l’enquête judiciaire en cours ordonnée par le procureur général à l’encontre du cinquième vice-président, du secrétaire du conseil et du fournisseur qui a bénéficié de la quasi-totalité des bons de commande du deuxième semestre 2009.