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Mali

Trois Casques bleus de l'ONU au Mali en permission ont été tués vendredi soir par des bandits présumés sur une route menant de la capitale Bamako en Guinée voisine, a-t-on appris samedi de sources concordantes.
Il s'agit d'un "braquage", a indiqué à l'AFP une source de sécurité malienne, précisant que les victimes appartenaient toutes au contingent guinéen, qui compte quelque 900 militaires, sur plus de 15.000 personnels en uniforme de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma).
"Des Casques bleus de la Minusma qui partaient en permission à bord d'un véhicule de location ont été attaqués par des hommes armés non identifiés sur la route de Siby à 44 km au sud-ouest de Bamako", a annoncé samedi la Minusma dans un communiqué.
"Trois d'entre eux ont été tués et un autre blessé. Un civil, qui conduisait le véhicule, a également été blessé", selon la Minusma, qui s'est dite "choquée par le lâche assassinat de trois de ses Casques bleus".
Dans deux communiqués diffusés samedi soir à New York, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres et le Conseil de sécurité ont condamné "dans les termes les plus fermes" ces meurtres.

France

Les "gilets jaunes" ont mobilisé samedi davantage que la semaine précédente, avec plus de 46.000 manifestants en France dont 5.800 à Paris pour cet acte 15, enrayant la lente décrue amorcée depuis un mois, d'après des chiffres du ministère de l'Intérieur.
Selon ces données officielles, régulièrement contestées par les "gilets jaunes", la mobilisation a donné lieu à deux fois plus de rassemblements que pour l'acte 14, quand plus de 41.000 manifestants avaient été recensés en France par le ministère dont 5.000 à Paris.
La plupart des manifestations se sont déroulées dans le calme mais quelques heurts ont éclaté dans certaines villes, comme chaque week-end quasiment depuis le début du mouvement il y a plus de trois mois.
"La violence, toujours. Les exactions commises en marge des rassemblements de Clermont-Ferrand, Rouen, Montpellier... sont intolérables", a dénoncé sur Twitter Christophe Castaner en début de soirée.
Le ministre de l'Intérieur a ajouté qu'il saluait de nouveau "l'action" des forces de l'ordre "intervenues avec sang-froid et détermination alors même qu'elles étaient violemment prises à partie".

Libé
Lundi 25 Février 2019

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