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Des questions d’actualité soulevées par le Groupe socialiste à la Chambre des représentants


M.T
Jeudi 14 Avril 2022

Des questions d’actualité soulevées par le Groupe socialiste à la Chambre des représentants
Hanane Fetras et Aouicha Zelfi critiquent la poursuite de la diffusion des spots publicitaires des produits «Kinder» sur la chaîne Al Maghribia
Mohamed Mellal considère que la décision du retrait du Prix du Maroc du livre 2021 n’a aucune base légale 
Abderrahim Chahid désapprouve la réduction de la durée de la formation des cadres de l'administration pédagogique 
Hanane Fetras et Aouicha Zelfi, membres du Groupe socialiste à la Chambre des représentants, ont adressé une question orale au ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication concernant la poursuite de la diffusion de la publicité des produits «Kinder» sur une chaîne de télévision publique. «Malgré l'appel de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) à ne pas acheter certains lots de la marque de chocolat Kinder, en raison d’une suspicion d’infection à la bactérie Salmonella Typhimurium, responsable de toxi-infections alimentaires, et malgré sa confirmation qu'il a renforcé les contrôles à l'importation pour tous les produits de cette marque, et qu'il œuvre à retirer immédiatement du circuit de commercialisation des lots de chocolat Kinder suspectés au niveau des importateurs et des enseignes de distribution, on constate encore la diffusion de spots publicitaires de ces produits sur la chaîne Al Maghribia», ont averti les deux députées socialistes. Pis encore, Hanane Fetras et Aouicha Zelfi ont souligné qu’«un certain nombre de magasins à travers le Royaume vendent et commercialisent encore ces lots en l'absence d'un réel contrôle des autorités concernées». Pour cette raison, le Groupe socialiste a interpellé le ministre en lui demandant de préciser les mesures que son département compte prendre pour protéger la santé des consommateurs.
Pour sa part, le député socialiste Mohamed Mellal a adressé une question orale au ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication au sujet du retrait du Prix du Maroc du livre 2021. «L'opinion publique nationale a appris, avec un grand étonnement, la lettre du ministère de la Culture envoyée le 18mars 2022 aux lauréats du Prix du Maroc du livre, dans laquelle il annonce le retrait dudit prix», a précisé Mohamed Mellal. Le député ittihadi a affirmé que le Prix du Maroc du livre a une valeur historique et symbolique, étant donné qu'il s'agit d'un prix décerné au nom de l'Etat marocain, et non au nom du ministère de tutelle, ce qui explique le fait que le législateur lui a consacré un décret spécifique réglementant ses procédures et ses commissions et préservant sa crédibilité et son indépendance.
Pour toutes ces raisons, le député de l’USFP a considéré que la décision du ministère de tutelle n’a aucune base légale et «constitue un précédent dangereux qui affecte directement le corps culturel et créatif marocain et porte atteinte au prestige du prix, aux décisions de ses commissions et à l'image de notre pays et son rayonnement culturel», tout en appelant le ministère à revenir sur cette décision pour préserver la dignité des écrivains.
Dans une question orale adressée au ministre de l'Education nationale à propos de l'amélioration et la valorisation de la formation des cadres de l'administration pédagogique, le président du Groupe socialiste à la Chambre des représentants, Abderrahim Chahid, a souligné qu’on s’attendait à ce que le ministère de tutelle œuvre dans ce sens, étant donné que les cadres de l'administration pédagogique constituent un des piliers de la mise en œuvre de la réforme de l'éducation. Mais le dernier décret du ministère (le décret N° 2.21.544 qui modifie et complète le décret N° 2.11.672 du 23 décembre 2011 portant création et organisation des centres régionaux des métiers de l’éducation et de la formation) réduit la durée de formation de ces cadres de deux à une année seulement. «Ce changement est incompréhensible», a martelé Abderrahim Chahid, car il est considéré «comme une régression dans l'effort de faire améliorer l’administration pédagogique à travers l'amélioration de la formation» de ces cadres. 


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