Le réseau proposait les Emirats sur un plateau
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Ça sent l’arnaque ! Avec en toile de fond une autre affaire d’immigration pas si clandestine que ça ! Illégale ? Peut-être plus…Récit. L’histoire a commencé lorsque plusieurs jeunes hommes rêvant de l’éden appelé immigration, ont versé des sommes allant de 25 à 30 mille dirhams à Fatima pour un éventuel contrat de travail en bonne et due forme, selon cette intermédiaire, pour aller travailler aux Emirats Arabes Unis. La femme en question qui était souvent accompagnée de son époux lors de ces « transactions » réside au quartier Hay Mohammadi. Arrivés à destination, les premiers groupes de partants se rendaient compte qu’ils avaient de faux contrats et qu’ils étaient victimes d’une escroquerie. Il était convenu qu’aux Emirats, c’est la fille de Fatima et son époux irakien qui devaient achever les formalités sur place.
Or les jeunes qui réclamaient l’exécution de l’accord passé avec la mère à Casablanca ou demandaient des précisions et des explications sur le retard et les tergiversations des arnaqueurs, étaient menacés par la fille et son mari d’être dénoncés à la police comme clandestins ou pour séjour illégal. Ils vivaient donc dans une situation illégale et de précarité errant dans la rue. Certains ont pu regagner le Maroc avec leurs propres moyens et ont alerté les autres victimes qui s’apprêtaient à connaître le même sort.
Ils décidèrent alors de déposer plainte, lundi dernier, contre la mise en cause Fatima auprès du procureur du Roi au tribunal de première instance de Hay Mohammadi. Il semble qu’il s’agit apparemment d’un réseau d’arnaque situé aux Emirats et dont le cerveau serait Aymane Aouni qui se fait appeler également Aymane Zitawi, l’époux irakien de la fille de l’arnaqueuse Fatima.
Il fit plusieurs visites au Maroc en janvier et mars derniers et s’installa chez ses beaux-parents pour planifier cette opération d’escroquerie minutieusement préparée. Au début, il fallait avoir un modèle à présenter aux autres candidats comme une réussite. Ce qui fut tâche facile pour les arnaqueurs qui lancèrent même l’opération à travers une annonce sur Internet.
Le réseau se composait donc de deux entités, l’une installée à Hay Mohammadi séduisait les candidats alors que celle des Emirats les retenait en otages avec des promesses suivies de menaces jusqu’à ce qu’ils perdent espoir et rentrent au pays. Au retour au Maroc, lorsque les victimes réclamaient à Fatima l’argent versé, un autre feuilleton fait de chantage et de négociations entre le réseau et les victimes commençait.
Après de sempiternelles tentatives de récupérer leur argent, les victimes désespérées ont déposé une plainte contre l’escroc de Hay Mohamadi. Alertée, Fatima est en train de préparer sa fuite vers les Emirats Arabes Unis pour rejoindre les autres membres du réseau si ce n’est déjà fait.
Or les jeunes qui réclamaient l’exécution de l’accord passé avec la mère à Casablanca ou demandaient des précisions et des explications sur le retard et les tergiversations des arnaqueurs, étaient menacés par la fille et son mari d’être dénoncés à la police comme clandestins ou pour séjour illégal. Ils vivaient donc dans une situation illégale et de précarité errant dans la rue. Certains ont pu regagner le Maroc avec leurs propres moyens et ont alerté les autres victimes qui s’apprêtaient à connaître le même sort.
Ils décidèrent alors de déposer plainte, lundi dernier, contre la mise en cause Fatima auprès du procureur du Roi au tribunal de première instance de Hay Mohammadi. Il semble qu’il s’agit apparemment d’un réseau d’arnaque situé aux Emirats et dont le cerveau serait Aymane Aouni qui se fait appeler également Aymane Zitawi, l’époux irakien de la fille de l’arnaqueuse Fatima.
Il fit plusieurs visites au Maroc en janvier et mars derniers et s’installa chez ses beaux-parents pour planifier cette opération d’escroquerie minutieusement préparée. Au début, il fallait avoir un modèle à présenter aux autres candidats comme une réussite. Ce qui fut tâche facile pour les arnaqueurs qui lancèrent même l’opération à travers une annonce sur Internet.
Le réseau se composait donc de deux entités, l’une installée à Hay Mohammadi séduisait les candidats alors que celle des Emirats les retenait en otages avec des promesses suivies de menaces jusqu’à ce qu’ils perdent espoir et rentrent au pays. Au retour au Maroc, lorsque les victimes réclamaient à Fatima l’argent versé, un autre feuilleton fait de chantage et de négociations entre le réseau et les victimes commençait.
Après de sempiternelles tentatives de récupérer leur argent, les victimes désespérées ont déposé une plainte contre l’escroc de Hay Mohamadi. Alertée, Fatima est en train de préparer sa fuite vers les Emirats Arabes Unis pour rejoindre les autres membres du réseau si ce n’est déjà fait.