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La secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Latifa Akharbach, s’est entretenue, mardi à Copenhague, avec plusieurs responsables danois, dans le cadre de consultations politiques portant sur le renforcement de la coopération bilatérale.
Lors d’une entrevue avec le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères danois, Claus Grube, la responsable marocaine a exposé les derniers développements de la question nationale, notamment après le vote de la résolution 1979 des Nations unies sur le Sahara.
Elle a, à cette occasion, dénoncé l’obstruction de l’Algérie, pays qui accueille les camps de Tindouf, au plein exercice de son mandat par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.
“Tous ceux qui, de bonne foi, appellent au respect des droits de l’Homme au Sahara devraient, a-t-elle expliqué, s’atteler en priorité à exiger le recensement et l’enregistrement des populations séquestrées à Tindouf, car sans un tel recensement, ces populations demeureraient en dehors de toute protection internationale”.
La secrétaire d’Etat a également informé son interlocuteur de la mise en place du Conseil national des droits de l’Homme, comme institution nationale indépendante appelée à jouer un rôle important pour la protection et la promotion des droits de l’Homme sur l’ensemble du territoire national et notamment dans les provinces du Sud à travers son implantation régionale.
Lors d’une entrevue avec le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères danois, Claus Grube, la responsable marocaine a exposé les derniers développements de la question nationale, notamment après le vote de la résolution 1979 des Nations unies sur le Sahara.
Elle a, à cette occasion, dénoncé l’obstruction de l’Algérie, pays qui accueille les camps de Tindouf, au plein exercice de son mandat par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.
“Tous ceux qui, de bonne foi, appellent au respect des droits de l’Homme au Sahara devraient, a-t-elle expliqué, s’atteler en priorité à exiger le recensement et l’enregistrement des populations séquestrées à Tindouf, car sans un tel recensement, ces populations demeureraient en dehors de toute protection internationale”.
La secrétaire d’Etat a également informé son interlocuteur de la mise en place du Conseil national des droits de l’Homme, comme institution nationale indépendante appelée à jouer un rôle important pour la protection et la promotion des droits de l’Homme sur l’ensemble du territoire national et notamment dans les provinces du Sud à travers son implantation régionale.