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Vingt-neuf ans sont passés depuis ce 20 juin 1981. Un souvenir indélébile dans la mémoire des Casablancais, voire dans celle de tous les Marocains. Ce qui devait être l’expression dans la légalité d’un ras-le-bol général consécutif à un malaise social devenu insoutenable, s’est transformé, par la faute d’une politique abusive et répressive, en débordements déplorables et en bains de sang. En dégâts inestimables et en pertes en vies humaines. Bien de Casablancais en gardent encore des séquelles. Casablanca en garde toujours cette fierté légitime qui en fait une ville à l’avant-garde des luttes toutes aussi légitimes. Depuis ces émeutes, il y a eu l’avant 1981 et l’après 1981. Libé revient sur ces événements avec la précieuse contribution d’un témoin privilégié : Abdelhadi Khairat, alors secrétaire général de la Jeunesse ittihadie et dirigeant particulièrement actif sur le plan social et syndical.
Et bien évidemment se représenter ces événements, c’est se représenter le rôle de la CDT et de l’USFP et la répression qui a visé leurs dirigeants, leurs militants de même que leurs organes de presse Al Mouharir et Libération.
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Et bien évidemment se représenter ces événements, c’est se représenter le rôle de la CDT et de l’USFP et la répression qui a visé leurs dirigeants, leurs militants de même que leurs organes de presse Al Mouharir et Libération.
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