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La 16ème édition du Festival international du cinéma méditerranéen de Tétouan s’est achevé samedi soir avec la consécration du long métrage "Alza La Testa" du réalisateur Alessandro Angelini. Cette production italienne a reçu le Grand Prix de la ville de Tétouan, la récompense suprême du Festival ouvert le 27 mars dernier.
Produit en 2009, "Alza La Testa" raconte l'histoire d’un ouvrier spécialisé dans un chantier naval (Mero) qui élève son fils (Lorenzo) dans le culte de la boxe. Avec l’espoir de devenir un jour champion de boxe. Mais la complicité qui s’est installée entre le père et l’enfant est rapidement bouleversée par le retour de Denisa, la mère albanaise de Lorenzo, et la rencontre du jeune homme avec Ana.
Les films tunisiens "Vivre" du cinéaste Oualid Tayaa et "Vivre ici" de Mohamed Zran, remportent également le Grand Prix, respectivement dans la catégorie « courts-métrages » et «Documentaires».
Le Prix du jury est revenu au long métrage turc "11'E10 Kala" de Pelin Esmer, alors que "Ori" de Miguel Angel Jiménez Colmenar (Géorgie- Espagne) s’est vu attribuer celui de la première œuvre. Les acteurs Sergio Castellito et Margherita Buy s’adjugent respectivement le Prix d'interprétation masculine et féminine.
Le cinéma marocain n’a pas été en reste grace au film de Hassan Benjelloune "Les oubliés de l'histoire" qui a mérité le Prix du public.
D’autres prix ont aussi été décernés dans la catégorie courts-métrages, à savoir "Metropolis Ferry" de l’Espagnol Juan Gautier (Prix Spécial du jury) et "Le chien" de Nikos Haralambopoulos (prix d'innovation). Mais également dans la catégorie «documentaires», avec le sacre de "Fausse route" de l’Italien Salvo Cuccia (Mention spéciale du jury), "Giran" de l’Egyptien Tahani Rachid (Prix TV5-Monde) et enfin le film franco-palestinien "Aïda" de Till Roeskens qui reçoit le Prix Al Jazeera-Documentaire.
Produit en 2009, "Alza La Testa" raconte l'histoire d’un ouvrier spécialisé dans un chantier naval (Mero) qui élève son fils (Lorenzo) dans le culte de la boxe. Avec l’espoir de devenir un jour champion de boxe. Mais la complicité qui s’est installée entre le père et l’enfant est rapidement bouleversée par le retour de Denisa, la mère albanaise de Lorenzo, et la rencontre du jeune homme avec Ana.
Les films tunisiens "Vivre" du cinéaste Oualid Tayaa et "Vivre ici" de Mohamed Zran, remportent également le Grand Prix, respectivement dans la catégorie « courts-métrages » et «Documentaires».
Le Prix du jury est revenu au long métrage turc "11'E10 Kala" de Pelin Esmer, alors que "Ori" de Miguel Angel Jiménez Colmenar (Géorgie- Espagne) s’est vu attribuer celui de la première œuvre. Les acteurs Sergio Castellito et Margherita Buy s’adjugent respectivement le Prix d'interprétation masculine et féminine.
Le cinéma marocain n’a pas été en reste grace au film de Hassan Benjelloune "Les oubliés de l'histoire" qui a mérité le Prix du public.
D’autres prix ont aussi été décernés dans la catégorie courts-métrages, à savoir "Metropolis Ferry" de l’Espagnol Juan Gautier (Prix Spécial du jury) et "Le chien" de Nikos Haralambopoulos (prix d'innovation). Mais également dans la catégorie «documentaires», avec le sacre de "Fausse route" de l’Italien Salvo Cuccia (Mention spéciale du jury), "Giran" de l’Egyptien Tahani Rachid (Prix TV5-Monde) et enfin le film franco-palestinien "Aïda" de Till Roeskens qui reçoit le Prix Al Jazeera-Documentaire.