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S.M le Roi Mohammed VI a reçu, mercredi au Palais Royal de Fès, l’émissaire onusien pour le Sahara, Christopher Ross. Cette audience qui intervient à une dizaine de jours de la remise (22 avril) au Conseil de sécurité de l’ONU du rapport sur sa tournée régionale qui l’avait conduit notamment au Maroc, en Algérie et en Mauritanie, s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération.
L’entretien que Sa Majesté a accordé à l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies fait suite aux garanties apportées et précisions confirmées par Ban Ki-moon au Souverain au mois d’août dernier, indique un communiqué du Cabinet Royal.
Le signal est fort. S.M Mohammed VI, en réitérant adhésion et pleine coopération du Royaume aux efforts onusiens, entend montrer la justesse de la cause marocaine sur la base de son initiative d’une large autonomie présentée en 2007, seule solution crédible et réaliste pour sortir d’un conflit de plusieurs décennies.
Aujourd’hui, « no way » c’est la seule réponse, n’en déplaise à l’Algérie d’autant plus que les conjonctures géopolitiques actuelles au Sahel voisin en appellent à sa mise en œuvre. D’ailleurs, c’est devant l’urgence de la situation dans la région sahélo-saharienne que les choses ont évolué au point d’amener le secrétaire général à prendre acte de l’urgence d’une solution au Sahara.
La dynamique marocaine repose sur du concret. A preuve, les travaux actuellement menés par le Conseil économique, social et environnemental sur le modèle de développement économique du Sahara qui, selon le communiqué du Cabinet Royal, constituent la clé de voûte pour une mise en œuvre efficace et efficiente du processus, déjà initié, de régionalisation avancée, notamment dans les provinces du Sud.
De plus, le Maroc est fin prêt et entend bien raffermir ses relations de bon voisinage avec l’Algérie et participer à la construction du Maghreb. Aux autres parties d’en saisir l’opportunité en faisant preuve d’un esprit de compromis, de réalisme et d’ouverture.
L’entretien que Sa Majesté a accordé à l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies fait suite aux garanties apportées et précisions confirmées par Ban Ki-moon au Souverain au mois d’août dernier, indique un communiqué du Cabinet Royal.
Le signal est fort. S.M Mohammed VI, en réitérant adhésion et pleine coopération du Royaume aux efforts onusiens, entend montrer la justesse de la cause marocaine sur la base de son initiative d’une large autonomie présentée en 2007, seule solution crédible et réaliste pour sortir d’un conflit de plusieurs décennies.
Aujourd’hui, « no way » c’est la seule réponse, n’en déplaise à l’Algérie d’autant plus que les conjonctures géopolitiques actuelles au Sahel voisin en appellent à sa mise en œuvre. D’ailleurs, c’est devant l’urgence de la situation dans la région sahélo-saharienne que les choses ont évolué au point d’amener le secrétaire général à prendre acte de l’urgence d’une solution au Sahara.
La dynamique marocaine repose sur du concret. A preuve, les travaux actuellement menés par le Conseil économique, social et environnemental sur le modèle de développement économique du Sahara qui, selon le communiqué du Cabinet Royal, constituent la clé de voûte pour une mise en œuvre efficace et efficiente du processus, déjà initié, de régionalisation avancée, notamment dans les provinces du Sud.
De plus, le Maroc est fin prêt et entend bien raffermir ses relations de bon voisinage avec l’Algérie et participer à la construction du Maghreb. Aux autres parties d’en saisir l’opportunité en faisant preuve d’un esprit de compromis, de réalisme et d’ouverture.