Ce monstre sacré du cinéma qui fascine Reda Kateb

Vendredi 27 Aout 2021

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En dix ans, Reda Kateb s'est imposé comme l'une des figures majeures du cinéma français. Révélé à Cannes en 2009 avec Un prophète de Jacques Audiard, César 2015 du meilleur second rôle masculin pour Hippocrate, dragué par Hollywood (Zero Dark Thirty, Lost River), l'acteur s'est illustré dans des films devenus incontournables du septième art hexagonal, à l'instar du Chant du loup, ou du vibrant Hors normes, en 2019. Jusqu'au dimanche 29 août, il est l'un des membres du jury de la 14è édition du Festival du film francophone d'Angoulême, sous la présidence de Nicole Garcia. A cette occasion, Télé-Loisirs a voulu connaître les goûts du comédien en matière de cinéma.

L'occasion pour l'acteur d'évoquer sa découverte de Star Wars "sous les étoiles", sa fascination pour Jean Gabin, ou ce film culte qu'il n'a jamais voulu voir en raison du racisme qu'il véhicule. Au cours de notre entretien, Reda Kateb revient également sur l'un de ses premiers jobs : "J'ai été projectionniste dans un cinéma dans lequel j'allais depuis mon enfance, à Ivry-sur-seine, là où j'ai grandi. Et où j'ai pu découvrir beaucoup de films, aussi bien des classiques que des films qui sortaient sur le moment. Et quand je passais mon bac, je travaillais dans ce cinéma où j'ai été caissier, ouvreur, de l'époque où on déchirait les petits tickets et où on faisait rentrer les gens dans la salle avec une lampe de poche", raconte-t-il.

Libé
Vendredi 27 Aout 2021
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