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Campagne de sensibilisation sur les dangers de la baignade dans les retenues des barrages


Libé
Dimanche 19 Juin 2022

Campagne de sensibilisation sur les dangers de la baignade dans les retenues des barrages

Le coup d'envoi d'une campagne de sensibilisation sur les dangers de la baignade dans les retenues des barrages a été donné, vendredi au collège Al Massira Al Khadra à Settat, à l'initiative de l'Agence du bassin hydraulique du Bouregreg et de la Chaouia (ABHBC).


Organisée en partenariat avec les Académies régionales de l’éducation et de la formation (AREF) de Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra et Béni Mellal-Khénifra, ainsi qu'avec l’Association des enseignants des sciences de la vie et de la terre (AESVT) et l’Association eau et énergie pour tous (ASEET), cette campagne vise à sensibiliser aux dangers de la baignade dans les retenues des barrages, d'autant que la province de Settat dispose de cinq barrages qui connaissent une forte affluence de la part des populations des zones rurales pendant la saison estivale.


Dans une déclaration à la MAP à cette occasion, Aziza Bilal, chef du service communication et coopération à l'ABHBC, a indiqué que cette campagne a comme objectif de sensibiliser aux dangers de la baignade dans les retenues des barrages.


Elle a relevé que l'Agence, en coordination avec ses partenaires, vise, à travers cette campagne, à limiter les risques de noyade, en sensibilisant les populations des zones limitrophes des retenues des barrages et des lacs ainsi que les enfants et les jeunes qui recourent aux retenues des barrages pour se baigner, ignorant totalement l’ampleur des risques encourus.


Selon Mme Bilal, cette campagne revêt une grande importance en raison de la présence d'accès non sécurisés et de la concentration de populations tout au long du périmètre des barrages situés au niveau du Bassin hydraulique du Bouregreg et de la Chaouia, ce qui accentue le danger et nécessite d'intensifier les campagnes de sensibilisation pour lutter contre ce fléau.


Cette campagne, a-t-elle ajouté, est initiée sur deux niveaux : le 1er cible les écoliers à travers une capsule sous forme de dessins animés de sensibilisation aux dangers de la baignade dans les retenues des barrages afin de lutter contre les dangers de noyade et leur inculquer une culture de prévention, tandis que le 2ème concerne une caravane qui sera lancée le 20 juin courant et s'étalera sur sept jours.


Cette caravane va aller à la rencontre des populations avoisinantes des barrages de Sidi Mohamed Ben Abdellah, Sidi Yahya Zaër, Rouidat, Kouachia, El Malleh, Hessar, Tamesna et Lhimer, notamment dans les douars et les souks.


La cérémonie d'ouverture de cette campagne de sensibilisation a eu lieu en présence notamment de représentants de l'ABHBC, de cadres de la Direction provinciale de l'éducation nationale et d'acteurs associatifs. 


 


Divers

La commémoration de la Journée nationale de la résistance (18 juin) est porteuse d'enseignements et de leçons, pour faire face aux défis du présent et gagner les paris du futur, a estimé, samedi à Casablanca, le haut-commissaire aux anciens résistants et anciens membres de l'Armée de libération, Mustapha El Ktiri.


Il s'agit d'évoquer les sacrifices des martyrs de la lutte nationale pour recouvrer la liberté, l'indépendance et l'intégrité territoriale, en incarnation des valeurs de fidélité à leurs âmes, afin que les jeunes puissent s'inspirer des leçons de sacrifice, de patriotisme et de consolidation des vraies valeurs nationales, a indiqué M. El Ktiri lors de la commémoration du 68e anniversaire de la Journée nationale de la résistance, qui coïncide avec la commémoration de la disparition du martyr Mohamed Zerktouni, et le 66e anniversaire du recueillement de Feu SM Mohammed V sur la tombe de cette figure de proue de la résistance au cimetière Chouhada à Casablanca.


La commémoration de cet anniversaire dans la capitale économique a été marquée par une visite au cimetière Chouhada à Hay Mohammadi, puis un recueillement sur la tombe du martyr Mohamed Zerktouni, tout en priant pour son âme et les âmes des martyrs de l'indépendance et de l'intégrité. 
D'autre part, une cérémonie de discours et d'hommage s'est tenue au siège de l'arrondissement Ain Sebaa-Hay Mohammadi, au cours de laquelle des discours et des témoignages ont été prononcés pour évoquer les gloires de la lutte nationale pour la liberté, l'indépendance et l'intégrité.


 
Rencontre


Les participants à une rencontre organisée, samedi à Casablanca, sur "La réalité de la presse marocaine aujourd'hui: enjeux et perspectives", ont estimé que la promotion de la presse marocaine passe par l'élargissement du champ de la formation et la crédibilité du produit.


Au cours de cette rencontre, organisée à l'initiative du Centre d'études et de recherches humaines Mada, ils ont souligné que la promotion de la presse marocaine passe nécessairement par la formation et la formation continue au regard des grandes mutations qui entourent ce métier à tous les niveaux.


Dans ce contexte, Hayat Drai, la directrice du Centre d'études et de recherches humaines Mada, a souligné la nécessité pour le produit journalistique de disposer d'un haut niveau de crédibilité, notant que la défense de la liberté d'expression est très importante, mais qu'elle doit exister dans des aspects importants qui contribuent à la promotion de la presse.

Elle a, en outre, relevé que la question fondamentale qui se pose à l'heure actuelle est : qui est le journaliste qui porte le flambeau de la rédaction, et non qui dit ce qu'il veut et quand il veut ?
 Pour sa part, Hassan Habibi, professeur de l'enseignement supérieur à l'Université Hassan II et chef de la filière Médias et journalisme à la Faculté des lettres de Ben M’sik, a souligné que la formation est très importante pour le travail journalistique professionnel.


Il faut faire la distinction entre le journalisme professionnel et d'autres pratiques dites de "journalisme citoyen", a-t-il relevé, expliquant dans ce contexte que tout journaliste est nécessairement un citoyen, mais que tout citoyen ne peut pas détenir le statut de journaliste.

Dans le même sens, Abdelkbir Akhchichen, président du Conseil national du Syndicat national de la presse marocaine, a expliqué qu'à la lumière d'une réalité de plus en plus liée aux réseaux sociaux et à leur éviction des médias en tant que profession, le "journalisme citoyen" a émergé.


En conséquence, a-t-il dit, le processus d'éducation sur la manière de gérer la production et la consommation des médias est une affaire qui nécessite beaucoup d'intérêt.


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