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Près de trois mois après un départ en urgence pour un séjour médical en France à la suite d’un AVC, le Président algérien Abdelaziz Bouteflika est rentré discrètement mardi à Alger. Il avait embarqué dans un avion médicalisé sur une chaise roulante à l‘aéroport parisien du Bourget, avant d’en descendre les marches de la passerelle à pied à l’aéroport Houari-Boumediene, selon les «images» diffusées par la télé algérienne et apparemment mieux portant. Bouteflika avait été admis à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce le 27 avril dernier pour soins intensifs avant d’entamer une convalescence aux Invalides. Le Président algérien devra poursuivre sa guérison en observant en Algérie une longue période de rééducation et de repos. Il ne devra donc pas reprendre ses fonctions présidentielles, ce qui met en équation la question de la vacance du pouvoir et le mode de prise de décision en Algérie.
La certitude de ne pas voir Bouteflika briguer un quatrième mandat dans moins d’un an est acquise au regard de l’état de santé du président. Son incapacité à gouverner actuellement devrait, selon la Constitution algérienne, conduire à engager un intérim et organiser une élection présidentielle anticipée. Cette situation de blocage du fonctionnement de l’Etat met en veilleuse des échéances essentielles comme d’exemple cette loi de Finances toujours en attente de son approbation.
La certitude de ne pas voir Bouteflika briguer un quatrième mandat dans moins d’un an est acquise au regard de l’état de santé du président. Son incapacité à gouverner actuellement devrait, selon la Constitution algérienne, conduire à engager un intérim et organiser une élection présidentielle anticipée. Cette situation de blocage du fonctionnement de l’Etat met en veilleuse des échéances essentielles comme d’exemple cette loi de Finances toujours en attente de son approbation.