Autres articles
-
Lancement du centre d'appel "3003" pour le signalement des actes de corruption
-
Hausse des retenues des barrages
-
Abdelouafi Laftit : Le projet de loi relatif aux régions incarne une volonté claire de hisser la régionalisation avancée au stade de l'efficacité
-
Omar Hilale rencontre les Haut-Commissaires aux droits de l'Homme et les réfugiés sur la révision de la stratégie mondiale contre le terrorisme
A Ouarzazate, l’équipe de la production du film Ben Hur, actuellement dans les dernières phases de tournage, n’ont trouvé aucune peine à transgresser les normes environnementales élémentaires. Pour les besoins de certaines séquences, le réalisateur Steve Shill a réclamé la déplantation d’une dizaine de palmiers dattiers, pour les replanter artificiellement dans la zone de Tifoultoute. Ce qui constitue, pour plusieurs défenseurs de l’environnement, une flagrante violation des normes en vigueur dans la région, mais aussi dans le monde entier. Il aurait dû changer de place pour trouver un lieu charmant, répondant aux critères requis dans ces séquences. La région ne manque pas de lieux similaires à celui voulu. Dans ce cas de figure, les autorités locales d’Ouarzazate ferment l’œil, sous prétexte qu’elles sont en train d’aider et d’inciter les grandes productions à venir tourner au Maroc. Mais, en réalité, précise un hôtelier de la place, rien de plus catastrophique, car c’est la réputation de toute une destination qui est remise en question.