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Ils vont finir par y passer tous. Après le chef du gouvernement et quatre de ses ministres, c’est le tour de la seule dame du gouvernement à comparaître devant la justice. Une plainte aurait été récemment déposée contre Bassima Hakkaoui, ministre de la Solidarité, de la Femme, de la Famille et du Développement social par Saïd Lakhal, chercheur et spécialistes des mouvements islamistes.
Les faits remontent au 10 octobre dernier lorsqu’au cours de l’émission «Moubachara Maakoum» sur la deuxième chaîne, Bassima Hakkaoui, membre du secrétariat général du Parti de la justice et du développement, a lancé en direct devant des millions de Marocaines et Marocains : «Saïd Lakhal n’est pas un homme pieux». Une accusation qui remet en cause, et sans preuve aucune, la religiosité de Saïd Lakhal, ce que la loi considère comme une injure voire une diffamation passible de condamnation. Il faut dire que ce n’est pas la première gaffe des ministres du PJD qui, à chaque déclaration ou intervention même devant le Parlement, n’arrivent pas à faire la nuance entre les obligations de leurs charges et celles qu’ils avaient en tant que militants d’un parti islamiste conservateur. Ils se croient toujours en campagne électorale et poussent le verbe jusqu’aux injures et aux gaffes.
Six membres du gouvernement sur 31 sont traînés devant la justice, sans avoir au préalable démissionné pour permettre à celle-ci d’agir en toute indépendance et impartialité. Cela traduit un état d’esprit que nous croyions à jamais révolu. Il atteste aussi du peu de cas que l’actuel Exécutif fait d’un corps judiciaire qu’un membre du parti majoritaire, en l’occurrence le ministre Ramid, est en train de malmener parallèlement à des effets d’annonce concernant une réforme de la justice qu’il dit consensuelle par euphémisme. Il prouve enfin que la coupe est désormais pleine et que si le gouvernement Benkirane persévère dans ses gaffes, il finira par hanter davantage les prétoires que les lambris dorés des bureaux ministériels et les Coupoles du Parlement.
Les faits remontent au 10 octobre dernier lorsqu’au cours de l’émission «Moubachara Maakoum» sur la deuxième chaîne, Bassima Hakkaoui, membre du secrétariat général du Parti de la justice et du développement, a lancé en direct devant des millions de Marocaines et Marocains : «Saïd Lakhal n’est pas un homme pieux». Une accusation qui remet en cause, et sans preuve aucune, la religiosité de Saïd Lakhal, ce que la loi considère comme une injure voire une diffamation passible de condamnation. Il faut dire que ce n’est pas la première gaffe des ministres du PJD qui, à chaque déclaration ou intervention même devant le Parlement, n’arrivent pas à faire la nuance entre les obligations de leurs charges et celles qu’ils avaient en tant que militants d’un parti islamiste conservateur. Ils se croient toujours en campagne électorale et poussent le verbe jusqu’aux injures et aux gaffes.
Six membres du gouvernement sur 31 sont traînés devant la justice, sans avoir au préalable démissionné pour permettre à celle-ci d’agir en toute indépendance et impartialité. Cela traduit un état d’esprit que nous croyions à jamais révolu. Il atteste aussi du peu de cas que l’actuel Exécutif fait d’un corps judiciaire qu’un membre du parti majoritaire, en l’occurrence le ministre Ramid, est en train de malmener parallèlement à des effets d’annonce concernant une réforme de la justice qu’il dit consensuelle par euphémisme. Il prouve enfin que la coupe est désormais pleine et que si le gouvernement Benkirane persévère dans ses gaffes, il finira par hanter davantage les prétoires que les lambris dorés des bureaux ministériels et les Coupoles du Parlement.