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Dans le cadre de la Journée internationale des musées, célébrée le 18 mai de chaque année, le Musée du Judaïsme marocain a organisé une exposition qui s’intitule «Calligraphies Sacrées» d’œuvres signées par Abderrahman Al Ali, artiste-calligraphe marocain. Cette exposition, dont le vernissage a eu lieu hier à 19h30, rend doublement hommage à la pierre, en tant que matière première, support artistique et à l’art de la calligraphie arabe et hébraïque. Né à Azilal en 1962, l’artiste Al Ali, universitaire, enseignant de langue arabe, a su exploiter des matières premières telles que la pierre, le bois et la poterie, utilisées comme des supports artistiques, afin de véhiculer des messages de paix, de tolérance, et d’égalité, etc. Ces substances naturelles ont constitué des supports sur lesquels notre artiste a transcrit des textes sacrés : des sourates coraniques, des extraits de la Thora et des passages du Nouveau Testament. Ces textes transcrits sur des supports lithiques rendent en quelque sorte hommage à l’art de la calligraphie arabe, dans sa forme appelée Naskhi (cursif, souple et arrondi) et notamment à sa variante très répandue au Maroc ; connue sous le nom «style Maghribi».








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