Grâce à la mémoire intacte de Kathy et des photos de l'époque, la chambre à coucher du couple au troisième étage a été reconstituée à l'identique. Les albums qu'ils écoutaient reposent à côté du tourne-disque. Bob Dylan est sur la platine. Un service à thé, deux téléphones et un téléviseur sont posés à même le plancher orné de tapis persans.
Un jeu de Monopoly trône sur l'une des deux grandes enceintes, des plumes décorent la cheminée, dans une ambiance très hippie. Le miroir et la table basse sont d'origine. Sur la table de chevet, on peut voir un document manuscrit et un enregistreur portable.
«C'est vraiment comme à l'époque», glisse Kathy Etchingham qui fut la première femme DJ de la capitale dans les années 1960.
L'appartement, qui comprenait également une deuxième pièce, une cuisine et une salle de bains (non proposées à la visite), est situé dans un immeuble voisin de celui occupé au XVIIIe siècle par le compositeur Georg Haendel, un autre pionnier dans son genre.
La maison de Haendel, au numéro 25, est elle-même un musée. La chambre de Jimi Hendrix abritait d'ailleurs les bureaux du «Handel House Trust», avant que celui-ci décide de la transformer à son tour en lieu de souvenir. Désormais on peut visiter à la fois la chambre de Hendrix et la maison de Haendel, où est exposée une guitare acoustique de l'Américain, une Epiphone FT79. «C'est probablement sa meilleure guitare qui nous reste. Il avait l'habitude d'en casser beaucoup sur scène», rappelle Martin Wyatt, directeur adjoint du musée.










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